La plupart des inculpés ont décidé de faire appel de la dé­cision de renvoi et c'est donc la chambre des mises en accusa­tion qui va se saisir de leur cas.

Le dossier remonte à plus de dix ans et a exigé huit années d'instruction. Les préventions vont du blanchiment d'argent au faux et usage de faux et à la simulation de rémunération.

Avant d'en arriver à son or­donnance de renvoi, la cham­bre du conseil de Liège avait constaté l'extinction de l'ac­tion publique à l'égard de trois personnes dont Michel Preud'homme, l'ancien gar­dien du club liégeois, mais aussi Pierre François, l'ancien directeur général du Standard. L'intéressé avait accepté la proposition transactionnelle que lui avait soumise le par­quet. Les poursuites à son en­ contre ont dès lors été défini­tivement éteintes.

La plupart des inculpés ont décidé de faire appel de la dé­cision de renvoi et c'est donc la chambre des mises en accusa­tion qui va se saisir de leur cas.Le dossier remonte à plus de dix ans et a exigé huit années d'instruction. Les préventions vont du blanchiment d'argent au faux et usage de faux et à la simulation de rémunération. Avant d'en arriver à son or­donnance de renvoi, la cham­bre du conseil de Liège avait constaté l'extinction de l'ac­tion publique à l'égard de trois personnes dont Michel Preud'homme, l'ancien gar­dien du club liégeois, mais aussi Pierre François, l'ancien directeur général du Standard. L'intéressé avait accepté la proposition transactionnelle que lui avait soumise le par­quet. Les poursuites à son en­ contre ont dès lors été défini­tivement éteintes.