La loi nécessite encore la signature du président Uhuru Kenyatta pour entrer en vigueur avant le 2 mai, date butoir fixée par l'AMA. Cette approbation ne devrait toutefois être qu'une formalité, M. Kenyatta ayant assuré le 11 avril avoir fait de l'adoption de cette loi une priorité. Les députés ont en outre ajouté un amendement à la loi permettant à celle-ci d'entrer en vigueur dès la signature du texte par M. Kenyatta, alors qu'un délai de 14 jours est normalement requis entre la signature d'une loi par le président et son entrée en vigueur. "C'est un jour important pour le Kenya car la loi antidopage est passée", s'est réjoui le ministre des Sports Hassan Wario, avant de s'enflammer : "Jeux Olympiques, nous voici!" Le président de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), Sebastian Coe, avait menacé les athlètes kényans d'une suspension aux JO-2016 si la nouvelle législation n'était pas mise en place à temps. (Belga)

La loi nécessite encore la signature du président Uhuru Kenyatta pour entrer en vigueur avant le 2 mai, date butoir fixée par l'AMA. Cette approbation ne devrait toutefois être qu'une formalité, M. Kenyatta ayant assuré le 11 avril avoir fait de l'adoption de cette loi une priorité. Les députés ont en outre ajouté un amendement à la loi permettant à celle-ci d'entrer en vigueur dès la signature du texte par M. Kenyatta, alors qu'un délai de 14 jours est normalement requis entre la signature d'une loi par le président et son entrée en vigueur. "C'est un jour important pour le Kenya car la loi antidopage est passée", s'est réjoui le ministre des Sports Hassan Wario, avant de s'enflammer : "Jeux Olympiques, nous voici!" Le président de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), Sebastian Coe, avait menacé les athlètes kényans d'une suspension aux JO-2016 si la nouvelle législation n'était pas mise en place à temps. (Belga)