Proche de Francis Amuzu depuis leurs jeunes années mauves passées en commun, Jérémy Doku concède être en contact "presque tous les jours" avec son ancien compère de Neerpede. Et a forcément un avis footballistique sur l'autre ailier supersonique des Bruxellois.

"À l'entraînement, il marquait très facilement. Plus facilement que moi. Calmement. Mais en match, il était d'office moins calme. Comme moi. J'ai réussi à changer ça entre-temps, il doit aussi le faire. C'est surtout un manque de confiance. Les qualités, elles sont là, ça saute aux yeux. Le futsal lui a permis de développer une technique extraordinaire, de parfaire ses contrôles, de prendre les risques aux bons moments. Il ne faut surtout pas qu'on lui demande d'arrêter ses dribbles, ça le dénaturerait. S'il arrive à être plus décisif, il sera lancé pour de bon."

Découvrez l'intégralité de cet article dans votre Sport/Foot Magazine de ce mercredi 24 novembre.

Proche de Francis Amuzu depuis leurs jeunes années mauves passées en commun, Jérémy Doku concède être en contact "presque tous les jours" avec son ancien compère de Neerpede. Et a forcément un avis footballistique sur l'autre ailier supersonique des Bruxellois."À l'entraînement, il marquait très facilement. Plus facilement que moi. Calmement. Mais en match, il était d'office moins calme. Comme moi. J'ai réussi à changer ça entre-temps, il doit aussi le faire. C'est surtout un manque de confiance. Les qualités, elles sont là, ça saute aux yeux. Le futsal lui a permis de développer une technique extraordinaire, de parfaire ses contrôles, de prendre les risques aux bons moments. Il ne faut surtout pas qu'on lui demande d'arrêter ses dribbles, ça le dénaturerait. S'il arrive à être plus décisif, il sera lancé pour de bon."Découvrez l'intégralité de cet article dans votre Sport/Foot Magazine de ce mercredi 24 novembre.