Dion Cools a été international belge au sein des équipes de jeunes. Barré pour une place en équipe A, il a choisi, voici trois ans, de représenter les couleurs de la Malaisie, le pays natal de sa mère. L'arrière droit de Zulte Waregem compte déjà quatre sélections à son actif, et deux autres viendront cette semaine. "C'est un monde différent", a déclaré Cools dans une interview au Krant van West-Vlaanderen. "Tout est différent de ce que je connais d'habitude en Belgique. Juste la nourriture, on a droit à des nouilles et autres. Si je suis considéré comme la star de l'équipe ? Non, plutôt comme l'Européen qui a déjà joué la Ligue des Champions. Ils attendent de moi que je dirige l'équipe parce que j'ai de l'expérience. C'est d'ailleurs pourquoi je joue au centre et non sur le flanc droit à Zulte Waregem. En tout cas, je veux contribuer à placer la Malaisie sur la carte du football. Mais il y a aussi beaucoup de pression. J'en ai déjà fait l'expérience en décembre, après la défaite 4-1 contre l'Indonésie où j'ai directement été la cible des critiques. Les Indonésiens pensaient du coup que tous les joueurs avaient leur place en Europe."

"Au début, j'avais un peu peur de jouer au football là-bas. Comment serais-je reçu là-bas, moi qui suis après tout qu'un étranger ? Parlent-ils anglais ? Jusqu'à l'âge de quatorze ans, je suis allé en Malaisie presque tous les deux ans pour rendre visite à ma famille maternelle. Mais avec l'école et le football, je n'ai plus pu y retourner pendant de nombreuses années. La Malaisie essaie de me faire jouer pour son équipe nationale depuis que j'ai 18 ans. Je portais encore les couleurs d'OHL. Mais j'ai joué jusqu'aux U21 avec la Belgique et j'ai espéré percer avec les Diables rouges jusqu'aux championnats d'Europe juniors en 2019. Mais voilà, je ne suis pas parvenu à faire le grand saut. C'est pour cela qu'un an plus tard, j'ai choisi de jouer pour la Malaisie. Un coup de fil avec le prince héritier du Johor, un État du pays, m'a convaincu d'accepter. Chaque province de Malaisie a son propre roi. Et la royauté du pays elle-même passe de province en province tous les quelques années. Tu devrais vérifier."

Lisez l'interview complète en néerlandais de Dion Cools. Il évoque le FC Bruges, Midtjylland, Zulte Waregem et parle de son expérience en Malaisie plus en détails. A retrouver sur KW.be

Dion Cools a été international belge au sein des équipes de jeunes. Barré pour une place en équipe A, il a choisi, voici trois ans, de représenter les couleurs de la Malaisie, le pays natal de sa mère. L'arrière droit de Zulte Waregem compte déjà quatre sélections à son actif, et deux autres viendront cette semaine. "C'est un monde différent", a déclaré Cools dans une interview au Krant van West-Vlaanderen. "Tout est différent de ce que je connais d'habitude en Belgique. Juste la nourriture, on a droit à des nouilles et autres. Si je suis considéré comme la star de l'équipe ? Non, plutôt comme l'Européen qui a déjà joué la Ligue des Champions. Ils attendent de moi que je dirige l'équipe parce que j'ai de l'expérience. C'est d'ailleurs pourquoi je joue au centre et non sur le flanc droit à Zulte Waregem. En tout cas, je veux contribuer à placer la Malaisie sur la carte du football. Mais il y a aussi beaucoup de pression. J'en ai déjà fait l'expérience en décembre, après la défaite 4-1 contre l'Indonésie où j'ai directement été la cible des critiques. Les Indonésiens pensaient du coup que tous les joueurs avaient leur place en Europe.""Au début, j'avais un peu peur de jouer au football là-bas. Comment serais-je reçu là-bas, moi qui suis après tout qu'un étranger ? Parlent-ils anglais ? Jusqu'à l'âge de quatorze ans, je suis allé en Malaisie presque tous les deux ans pour rendre visite à ma famille maternelle. Mais avec l'école et le football, je n'ai plus pu y retourner pendant de nombreuses années. La Malaisie essaie de me faire jouer pour son équipe nationale depuis que j'ai 18 ans. Je portais encore les couleurs d'OHL. Mais j'ai joué jusqu'aux U21 avec la Belgique et j'ai espéré percer avec les Diables rouges jusqu'aux championnats d'Europe juniors en 2019. Mais voilà, je ne suis pas parvenu à faire le grand saut. C'est pour cela qu'un an plus tard, j'ai choisi de jouer pour la Malaisie. Un coup de fil avec le prince héritier du Johor, un État du pays, m'a convaincu d'accepter. Chaque province de Malaisie a son propre roi. Et la royauté du pays elle-même passe de province en province tous les quelques années. Tu devrais vérifier."Lisez l'interview complète en néerlandais de Dion Cools. Il évoque le FC Bruges, Midtjylland, Zulte Waregem et parle de son expérience en Malaisie plus en détails. A retrouver sur KW.be