"À 60 ans, Diego Maradona est entré dans l'éternité bien avant l'heure, mais d'un pas lent, essoufflé par la vie et par toutes les nuits qu'il ne voulait jamais quitter avant l'aube", écrit Vincent Duluc pour le quotidien sportif français qui lui consacre 19 pages. "Toutes les vies qu'il a vécues auraient suffi à en brûler un seul. Lui s'est consumé inexorablement, mais avec majesté, se débarrassant chaque matin du linceul qui menaçait de l'envelopper. Il l'a recouvert pour toujours hier, à la suite d'un arrêt cardiaque (../..)". "Libération" en a fait sa Une aussi avec une photo de Diego Maradona de dos avec son numéro 10 sous le maillot de l'Argentine et une mention "Céleste - 1960-2020" qui a fait réagir. Dans le milieu du football, la Celeste est le surnom donné à l'équipe nationale d'Uruguay. Celui de l'Argentine est "Albiceleste". "Le Parisien" titre aussi "Dans les mains de dieu". Plusieurs caricaturistes ont représenté également l'arrivée de Diego Maradona au ciel. Sur l'une d'elles, de Faro, on voit l'Argentin apporter un immense coffre-fort à un représentant de Dieu sur un nuage. "Je viens remercier votre patron pour le coup de main en 86", faisant référence à son but inscrit de la main contre l'Angleterre lors de la Coupe du monde 1986 au Mexique, qu'il avait rebaptisé lui-même, "la main de Dieu". "Mais nooon... il fallait pas", lui répond le réceptionniste. Une autre caricature, en espagnol, montre aussi Maradona venu "rendre" la main de Dieu représenté avec effectivement une main en moins. "Muchas gracias", lui fait-on dire. Côté italien, la Gazzetta dello Sport, qui lui consacre 22 pages, affiche en Une, une photo de l'Argentin embrassant "son" trophée de vainqueur de la Coupe du monde en 1986 avec le titre "Ho Visto Maradona" (J'ai vu Maradona) et "La morte del dio del calcio" (la mort du dieu du football) rajoutant en première page "Le Roi est mort, vive le Roi". La "Stampa" encadre une photo de Maradona sous le maillot de Naples avec le titre "Ciao Diego". "Il Messagero" titre lui "A10dios", avec un 10 non-écrit mais celui au dos de son maillot napolitain. Pour le "Corriere dello Sport", "Diego Vive" barrant une portrait gros-plan de Maradona hurlant sa joie d'avoir inscrit un but. En Angleterre, The Sun reprend la photo de son but de la main en quarts de finale du Mondial 86 au Mexique contre les Anglais avec le titre 'In the hands of God" (Dans les mains de Dieu). Ce que, en Allemagne, le Bild titre aussi, mais avec une photo de Maradona, la Coupe du monde en main, porté en triomphe par ses coéquipiers. Provocatrice la Une du Daily avec la même photo: "Where was VAR when we needed is most" (Mais où était le VAR (l'assistance video) quand nous en avions le plus besoin?). Toujours en Allemagne, Kicker titre que Maradona est "au paradis". Le quotidien sportif espagnol Marca affiche un portrait en gros plan de l'Argentin avec l'une de ses déclarations. "Si je meurs, je veux naître de nouveau et je veux être footballeur. Je veux être Diego Armando Maradona. Je suis un joueur qui a donné de la joie aux gens, cela me suffit et j'en ai donné beaucoup." AS aussi réalise un montage avec une photo de Maradona, "D10os ha muerto" (Dieu est mort, avec son fameux numéro 10). Côté belge, la Dernière-Heure les Sports affiche une photo de l'idole argentine portée en triomphe lors de la victoire de l'Argentine à la Coupe du monde 86 avec la mention "Adios l'artiste". L'Avenir reprend lui à peu près la même photo avec le titre "Maradona, dieu et rock star du football". Même style de photo aussi pour Le Soir, barrée de "Noir ou blanc, jamais gris". Dans un coin à gauche de ses pages de Une, le groupe Sudpresse - avec une photo de Maradona sous le maillot argentin - écrit "Adios Diego". Au nord du pays, Het Laatste Nieuws reprend une photo de Diego Maradona embrassant "sa" Coupe du monde, "Un conte de fée sans happy end". Het Nieuwsblad illustre lui une photo de l'Argentin face à la défense des Diables Rouges à la Coupe du monde 86 avec le titre "Surtout immortel". (Belga)

"À 60 ans, Diego Maradona est entré dans l'éternité bien avant l'heure, mais d'un pas lent, essoufflé par la vie et par toutes les nuits qu'il ne voulait jamais quitter avant l'aube", écrit Vincent Duluc pour le quotidien sportif français qui lui consacre 19 pages. "Toutes les vies qu'il a vécues auraient suffi à en brûler un seul. Lui s'est consumé inexorablement, mais avec majesté, se débarrassant chaque matin du linceul qui menaçait de l'envelopper. Il l'a recouvert pour toujours hier, à la suite d'un arrêt cardiaque (../..)". "Libération" en a fait sa Une aussi avec une photo de Diego Maradona de dos avec son numéro 10 sous le maillot de l'Argentine et une mention "Céleste - 1960-2020" qui a fait réagir. Dans le milieu du football, la Celeste est le surnom donné à l'équipe nationale d'Uruguay. Celui de l'Argentine est "Albiceleste". "Le Parisien" titre aussi "Dans les mains de dieu". Plusieurs caricaturistes ont représenté également l'arrivée de Diego Maradona au ciel. Sur l'une d'elles, de Faro, on voit l'Argentin apporter un immense coffre-fort à un représentant de Dieu sur un nuage. "Je viens remercier votre patron pour le coup de main en 86", faisant référence à son but inscrit de la main contre l'Angleterre lors de la Coupe du monde 1986 au Mexique, qu'il avait rebaptisé lui-même, "la main de Dieu". "Mais nooon... il fallait pas", lui répond le réceptionniste. Une autre caricature, en espagnol, montre aussi Maradona venu "rendre" la main de Dieu représenté avec effectivement une main en moins. "Muchas gracias", lui fait-on dire. Côté italien, la Gazzetta dello Sport, qui lui consacre 22 pages, affiche en Une, une photo de l'Argentin embrassant "son" trophée de vainqueur de la Coupe du monde en 1986 avec le titre "Ho Visto Maradona" (J'ai vu Maradona) et "La morte del dio del calcio" (la mort du dieu du football) rajoutant en première page "Le Roi est mort, vive le Roi". La "Stampa" encadre une photo de Maradona sous le maillot de Naples avec le titre "Ciao Diego". "Il Messagero" titre lui "A10dios", avec un 10 non-écrit mais celui au dos de son maillot napolitain. Pour le "Corriere dello Sport", "Diego Vive" barrant une portrait gros-plan de Maradona hurlant sa joie d'avoir inscrit un but. En Angleterre, The Sun reprend la photo de son but de la main en quarts de finale du Mondial 86 au Mexique contre les Anglais avec le titre 'In the hands of God" (Dans les mains de Dieu). Ce que, en Allemagne, le Bild titre aussi, mais avec une photo de Maradona, la Coupe du monde en main, porté en triomphe par ses coéquipiers. Provocatrice la Une du Daily avec la même photo: "Where was VAR when we needed is most" (Mais où était le VAR (l'assistance video) quand nous en avions le plus besoin?). Toujours en Allemagne, Kicker titre que Maradona est "au paradis". Le quotidien sportif espagnol Marca affiche un portrait en gros plan de l'Argentin avec l'une de ses déclarations. "Si je meurs, je veux naître de nouveau et je veux être footballeur. Je veux être Diego Armando Maradona. Je suis un joueur qui a donné de la joie aux gens, cela me suffit et j'en ai donné beaucoup." AS aussi réalise un montage avec une photo de Maradona, "D10os ha muerto" (Dieu est mort, avec son fameux numéro 10). Côté belge, la Dernière-Heure les Sports affiche une photo de l'idole argentine portée en triomphe lors de la victoire de l'Argentine à la Coupe du monde 86 avec la mention "Adios l'artiste". L'Avenir reprend lui à peu près la même photo avec le titre "Maradona, dieu et rock star du football". Même style de photo aussi pour Le Soir, barrée de "Noir ou blanc, jamais gris". Dans un coin à gauche de ses pages de Une, le groupe Sudpresse - avec une photo de Maradona sous le maillot argentin - écrit "Adios Diego". Au nord du pays, Het Laatste Nieuws reprend une photo de Diego Maradona embrassant "sa" Coupe du monde, "Un conte de fée sans happy end". Het Nieuwsblad illustre lui une photo de l'Argentin face à la défense des Diables Rouges à la Coupe du monde 86 avec le titre "Surtout immortel". (Belga)