Les voilà donc doublement rassurés. "Ils croient en moi et me font confiance", a souligné le successeur de Georges Leekens mercredi lors d'une conférence de presse. "La fédération également, et même le public. Mais c'est réciproque. Je m'engage par conséquent à demeurer à ce poste jusqu'au Mondial-2014. Ce n'est pas la peine de m'offrir un contrat de 100 milliards ailleurs, je ne le signerai pas. La situation est donc désormais très claire pour tout le monde: on va vaincre ou mourir ensemble..."

Wilmots ne s'attendait pas à une décision aussi rapide, et ne l'exigeait d'ailleurs pas. Mais il s'en félicite. "Je n'avais franchement en tête que cette mission de deux matches à accomplir le mieux possible. Ni Gerets, ni rien d'autre, ne m'a perturbé pendant ces quinze jours. Cette défaite en Angleterre me fait encore râler. Mais sur le plan du jeu j'étais plus que satisfait. J'avais dit aux joueurs que je voulais enfin voir une vraie équipe, plutôt que des individualités. Celà a été le cas. Même quelqu'un comme moi doit être capable de relativiser. Le nul contre le Monténégro 2-2) par exemple, ne peut s'expliquer sans les deux goals de Marouane (Fellaini) injustement annulés..."

Collin : "le choix de Wilmots jamais remis en cause"

"Marc Wilmots était le premier choix. Depuis le début", a assuré le président de la commission technique de l'UB Philippe Collin, ce mercredi lors d'une conférence de presse où il a expliqué l'engagement de l'ancien capitaine des Diables Rouges comme sélectionneur.

"On avait décidé de prendre le temps de la réflexion avant de concrétiser. Mais il m'est apparu dimanche qu'il fallait agir plus vite, et ne plus donner l'impression de tergiverser ou de spéculer sur un éventuel renvoi d'Eric Gerets au Maroc. J'en ai fait part au président et tout s'est accéléré avec la conclusion que vous connaissez. Je pense que notre timing a été le bon. On nous aurait reproché de ne pas contacter Preud'Homme et Gerets, et de ne pas examiner toutes les candidatures. Certaines étaient de la plus haute qualité. On ne manquera d'ailleurs pas d'y répondre en remerciant pour l'intérêt manifesté...", a déclaré Philippe Collin.

"Mais le choix de Marc n'a jamais été remis en cause. Les deux matches à la tête de l'équipe contre le Monténégro et à Wembley n'étaient pas des examens. Ils devaient juste confirmer notre décision...", a-t-il encore expliqué.

Pourquoi lui ? "Un, il est au coeur du projet depuis deux ans et demi. Deux, il connaît les joueurs sous tous leurs aspects, en particulier à quelle place et comment ils jouent dans leurs clubs respectifs. Trois, c'était le souhait des Diables les plus influents, mais également des autres. Et enfin quatre, il a eu l'assise d'un T1 à la minute même où il a remplacé Leekens..."

Wilmots : "Le premier objectif c'est le Brésil 2014"

Confirmé pour deux ans, Marc Wilmots sera chargé de conduire les Diables Rouges jusqu'au Mondial 2014. "C'est un défi et une responsabilité. Le groupe a confiance en moi, je ne peux pas partir. On relève le défi ensemble", ont été les premiers mots de l'ancien Diable Rouge, 43 ans.

Adjoint de Leekens, Marc Wilmots avait repris la relève pour les deux rencontres de préparation jouées par la Belgique face au Monténégro (2-2) et en Angleterre (1-0) samedi, "je crois que j'ai mis les bases de ma façon de travailler, comme si j'étais le T1. C'est ce que je devais faire. Je vais donc travailler dans la continuité."

Le premier rendez-vous de la nouvelle ère Wilmots, ce sera le 15 août face aux Pays-Bas pour le 125e derby des Plats pays qui servira de préparation aux qualifications pour le Mondial de 2014 au Brésil. "C'est un groupe très, très difficile. Mais c'est un groupe où tu as une chance aussi de gagner contre tout le monde, on le sait. Tu peux te retrouver premier comme tu peux te retrouver dernier. Cela va dépendre ensuite des événements, des blessures, de tout un tas de choses qui peuvent se passer durant la trêve."

"Je suis déjà dans le projet depuis deux ans et demi. J'ai mis ma griffe dessus. Je continue. La décision a été prise très vite par la fédération. J'ai fait les 15 jours. Lundi à 13 heures, on m'a dit : 'on veut te voir'. Lundi soir, on a discuté de tout ce qui était sportif. Mardi, on a discuté 3-4 heures sur le contrat. On m'a même proposé une option pour continuer plus longtemps, mais j'ai dit non. Ce sera d'abord pour deux ans, puis on fera le bilan. Le premier objectif c'est le Brésil."

Marc Wilmots, ancien adjoint, la place de T2 se libère, mais aucun nom n'a encore été proposé. "Tout a été vite, très vite", a répété Marc Wilmots. "Je ne pensais pas déjà me retrouver T1. Maintenant pour le T2, ce sera une personne qui va passer parfaitement avec l'encadrement en place. Il faut que ce soit un profil qui convienne, pas seulement à moi, mais qui s'intègre aussi dans la cellule en place".

"C'est un défi et une responsabilité. En 1994, j'étais le plus mauvais. En 2002, j'étais le roi. Entre les deux, il n'y a rien. C'est le problème de notre équipe nationale. On ne sait pas avoir une vision à long terme, on est jugé sur un résultat ou l'autre", a encore réagi Marc Wilmots avant sa présentation officielle ce mercredi après-midi.

Le Pays de Galles recevra les Diables Rouges le 7 septembre en ouverture du groupe A qui comprend aussi la Serbie, la Croatie, l'Ecosse et la Macédoine.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Les voilà donc doublement rassurés. "Ils croient en moi et me font confiance", a souligné le successeur de Georges Leekens mercredi lors d'une conférence de presse. "La fédération également, et même le public. Mais c'est réciproque. Je m'engage par conséquent à demeurer à ce poste jusqu'au Mondial-2014. Ce n'est pas la peine de m'offrir un contrat de 100 milliards ailleurs, je ne le signerai pas. La situation est donc désormais très claire pour tout le monde: on va vaincre ou mourir ensemble..." Wilmots ne s'attendait pas à une décision aussi rapide, et ne l'exigeait d'ailleurs pas. Mais il s'en félicite. "Je n'avais franchement en tête que cette mission de deux matches à accomplir le mieux possible. Ni Gerets, ni rien d'autre, ne m'a perturbé pendant ces quinze jours. Cette défaite en Angleterre me fait encore râler. Mais sur le plan du jeu j'étais plus que satisfait. J'avais dit aux joueurs que je voulais enfin voir une vraie équipe, plutôt que des individualités. Celà a été le cas. Même quelqu'un comme moi doit être capable de relativiser. Le nul contre le Monténégro 2-2) par exemple, ne peut s'expliquer sans les deux goals de Marouane (Fellaini) injustement annulés..."Collin : "le choix de Wilmots jamais remis en cause""Marc Wilmots était le premier choix. Depuis le début", a assuré le président de la commission technique de l'UB Philippe Collin, ce mercredi lors d'une conférence de presse où il a expliqué l'engagement de l'ancien capitaine des Diables Rouges comme sélectionneur."On avait décidé de prendre le temps de la réflexion avant de concrétiser. Mais il m'est apparu dimanche qu'il fallait agir plus vite, et ne plus donner l'impression de tergiverser ou de spéculer sur un éventuel renvoi d'Eric Gerets au Maroc. J'en ai fait part au président et tout s'est accéléré avec la conclusion que vous connaissez. Je pense que notre timing a été le bon. On nous aurait reproché de ne pas contacter Preud'Homme et Gerets, et de ne pas examiner toutes les candidatures. Certaines étaient de la plus haute qualité. On ne manquera d'ailleurs pas d'y répondre en remerciant pour l'intérêt manifesté...", a déclaré Philippe Collin. "Mais le choix de Marc n'a jamais été remis en cause. Les deux matches à la tête de l'équipe contre le Monténégro et à Wembley n'étaient pas des examens. Ils devaient juste confirmer notre décision...", a-t-il encore expliqué. Pourquoi lui ? "Un, il est au coeur du projet depuis deux ans et demi. Deux, il connaît les joueurs sous tous leurs aspects, en particulier à quelle place et comment ils jouent dans leurs clubs respectifs. Trois, c'était le souhait des Diables les plus influents, mais également des autres. Et enfin quatre, il a eu l'assise d'un T1 à la minute même où il a remplacé Leekens..."Wilmots : "Le premier objectif c'est le Brésil 2014"Confirmé pour deux ans, Marc Wilmots sera chargé de conduire les Diables Rouges jusqu'au Mondial 2014. "C'est un défi et une responsabilité. Le groupe a confiance en moi, je ne peux pas partir. On relève le défi ensemble", ont été les premiers mots de l'ancien Diable Rouge, 43 ans.Adjoint de Leekens, Marc Wilmots avait repris la relève pour les deux rencontres de préparation jouées par la Belgique face au Monténégro (2-2) et en Angleterre (1-0) samedi, "je crois que j'ai mis les bases de ma façon de travailler, comme si j'étais le T1. C'est ce que je devais faire. Je vais donc travailler dans la continuité." Le premier rendez-vous de la nouvelle ère Wilmots, ce sera le 15 août face aux Pays-Bas pour le 125e derby des Plats pays qui servira de préparation aux qualifications pour le Mondial de 2014 au Brésil. "C'est un groupe très, très difficile. Mais c'est un groupe où tu as une chance aussi de gagner contre tout le monde, on le sait. Tu peux te retrouver premier comme tu peux te retrouver dernier. Cela va dépendre ensuite des événements, des blessures, de tout un tas de choses qui peuvent se passer durant la trêve." "Je suis déjà dans le projet depuis deux ans et demi. J'ai mis ma griffe dessus. Je continue. La décision a été prise très vite par la fédération. J'ai fait les 15 jours. Lundi à 13 heures, on m'a dit : 'on veut te voir'. Lundi soir, on a discuté de tout ce qui était sportif. Mardi, on a discuté 3-4 heures sur le contrat. On m'a même proposé une option pour continuer plus longtemps, mais j'ai dit non. Ce sera d'abord pour deux ans, puis on fera le bilan. Le premier objectif c'est le Brésil." Marc Wilmots, ancien adjoint, la place de T2 se libère, mais aucun nom n'a encore été proposé. "Tout a été vite, très vite", a répété Marc Wilmots. "Je ne pensais pas déjà me retrouver T1. Maintenant pour le T2, ce sera une personne qui va passer parfaitement avec l'encadrement en place. Il faut que ce soit un profil qui convienne, pas seulement à moi, mais qui s'intègre aussi dans la cellule en place". "C'est un défi et une responsabilité. En 1994, j'étais le plus mauvais. En 2002, j'étais le roi. Entre les deux, il n'y a rien. C'est le problème de notre équipe nationale. On ne sait pas avoir une vision à long terme, on est jugé sur un résultat ou l'autre", a encore réagi Marc Wilmots avant sa présentation officielle ce mercredi après-midi. Le Pays de Galles recevra les Diables Rouges le 7 septembre en ouverture du groupe A qui comprend aussi la Serbie, la Croatie, l'Ecosse et la Macédoine. Sportfootmagazine.be, avec Belga