"La Belgique est à tout le monde, mais ce soir, surtout à nous !", a réagi Vincent Kompany, mardi soir, en réaction à la déclaration de Bart De Wever après sa victoire aux communales d'Anvers dimanche dernier. Le leader nationaliste avait alors déclaré " 't Stad is van iedereen, maar vanavond toch vooral van ons", traduisez : "la ville (Anvers) appartient à tous, mais ce soir, surtout à nous".

Mercredi, 'Vince the Prince' (the King ?) a poursuivi son plaidoyer en faveur d'une Belgique unie en twittant, "fier de mon équipe, fier de nos fans, fier de mon pays. Ensemble, on peut réaliser l'impossible" ("Proud of my team, proud of our fans, proud of our country. Together we can achieve anything. #Belgium").

Pour Jan Callebaut, expert en communication et marketing, Kompany peut même devenir un opposant sérieux à la politique de la N-VA. "S'il veut être le visage d'un mouvement politique qui possède des arguments de fond contre le confédéralisme de Bart De Wever, il peut devenir un adversaire de taille", analyse-t-il dans Het Laatste Nieuws. "Seulement, l'équipe doit continuer de gagner. Et il ne faut pas que d'autres partis ou instances s'emparent de ses idées."

Vincent Kompany, président d'un parti qui sauverait la Belgique fédérale ? Ne nous emballons pas, cela n'arrivera probablement jamais. Mais Kompany, porte-drapeau d'une majorité jusqu'ici plutôt silencieuse qui croît encore en notre pays, on s'en rapproche.

Alderweireld, "fier d'être belge"

Mais le Bruxellois n'a pas été le seul à réagir. Toby Alderweireld, Anversois de souche, a lui aussi souligné son plaisir de voir un sentiment patriotique irradier autour des Diables Rouges. "Le plus beau, lors de cette soirée, c'était de voir les Flamands et les Wallons faire la fête dans les tribunes. J'étais fier d'être belge", a-t-il déclaré.

"J'ai vu 40.000 vrais Belges créer une ambiance qui me fait penser à celle de l'Ajax. Depuis que je suis Diable Rouge, je n'ai jamais vu un groupe aussi hétéroclite. Il y a moins de clans qu'avant. Même les réservistes vibrent quand on marque", peut-on encore lire dans la DH.

Dans moins d'un an, on saura si la Belgique ira à la Coupe du Monde 2014, qui suivra des élections fédérales décisives. Une qualification belge pourrait-elle influer sur ce scrutin ? Le contraire serait étonnant quand on voit la ferveur des supporters et la fierté retrouvée des joueurs qui personnifient désormais l'équipe nationale belge.

Sportfootmagazine.be

"La Belgique est à tout le monde, mais ce soir, surtout à nous !", a réagi Vincent Kompany, mardi soir, en réaction à la déclaration de Bart De Wever après sa victoire aux communales d'Anvers dimanche dernier. Le leader nationaliste avait alors déclaré " 't Stad is van iedereen, maar vanavond toch vooral van ons", traduisez : "la ville (Anvers) appartient à tous, mais ce soir, surtout à nous". Mercredi, 'Vince the Prince' (the King ?) a poursuivi son plaidoyer en faveur d'une Belgique unie en twittant, "fier de mon équipe, fier de nos fans, fier de mon pays. Ensemble, on peut réaliser l'impossible" ("Proud of my team, proud of our fans, proud of our country. Together we can achieve anything. #Belgium"). Pour Jan Callebaut, expert en communication et marketing, Kompany peut même devenir un opposant sérieux à la politique de la N-VA. "S'il veut être le visage d'un mouvement politique qui possède des arguments de fond contre le confédéralisme de Bart De Wever, il peut devenir un adversaire de taille", analyse-t-il dans Het Laatste Nieuws. "Seulement, l'équipe doit continuer de gagner. Et il ne faut pas que d'autres partis ou instances s'emparent de ses idées." Vincent Kompany, président d'un parti qui sauverait la Belgique fédérale ? Ne nous emballons pas, cela n'arrivera probablement jamais. Mais Kompany, porte-drapeau d'une majorité jusqu'ici plutôt silencieuse qui croît encore en notre pays, on s'en rapproche. Alderweireld, "fier d'être belge" Mais le Bruxellois n'a pas été le seul à réagir. Toby Alderweireld, Anversois de souche, a lui aussi souligné son plaisir de voir un sentiment patriotique irradier autour des Diables Rouges. "Le plus beau, lors de cette soirée, c'était de voir les Flamands et les Wallons faire la fête dans les tribunes. J'étais fier d'être belge", a-t-il déclaré. "J'ai vu 40.000 vrais Belges créer une ambiance qui me fait penser à celle de l'Ajax. Depuis que je suis Diable Rouge, je n'ai jamais vu un groupe aussi hétéroclite. Il y a moins de clans qu'avant. Même les réservistes vibrent quand on marque", peut-on encore lire dans la DH. Dans moins d'un an, on saura si la Belgique ira à la Coupe du Monde 2014, qui suivra des élections fédérales décisives. Une qualification belge pourrait-elle influer sur ce scrutin ? Le contraire serait étonnant quand on voit la ferveur des supporters et la fierté retrouvée des joueurs qui personnifient désormais l'équipe nationale belge. Sportfootmagazine.be