"Quand les résultats ont commencé à tomber, ils ont voulu mettre la main sur la poule aux ?ufs d'or. Ils ont voulu récupérer le pouvoir et j'étais devenu gênant. Ils ont alors tout fait pour me faire tomber et me déstabiliser", avait-il déjà confié au Soir et à Sudpresse. "J'ai vite compris qu'avec moi, cela ne serait jamais assez." Wilmots est revenu mardi sur son éviction évoquant les structures de l'Union belge et ses relations avec la presse (flamande). "Je décidais de tout sur le plan sportif, la politique autour ne m'intéressait pas. En Belgique, il est possible de travailler dans un club et à la fédération. Ce n'est pas possible en Allemagne. C'est de l'amateurisme. On doit s'occuper d'une seule chose et le faire à 100%." "La presse ne me voulait pas. Trois, quatre journaliste voulaient ma tête. Pourquoi? Parce que je ne faisais pas de favoritisme. Si je leur donnais la composition de l'équipe ou la stratégie, j'aurais été protégé. Mais avec moi tout le monde était placé sur le même plan." Interrogé sur la raison de la défaite en quarts de finale de l'Euro contre le Pays de Galles, Wilmots a mis en avant: "nous manquions de trop de joueurs à l'arrière. Ils étaient irremplaçables. Au retour en Belgique, j'ai bu une bouteille de champagne avec mon épouse. J'étais libre. Je savais que si nous ne gagnions pas l'Euro, je serais remercié." Wilmots a précisé que l'Union belge lui avait demandé s'il était prêt à continuer à la tête des Diables (son contrat courait jusqu'en 2018). "J'ai dit oui, puis j'ai refusé quand ils ont mis telles ou telles conditions. (...) Nous devions jouer ce match (amical le 1er septembre) contre l'Espagne. Sportivement, je trouvais que ce n'était pas une bonne chose." Au cours de ce match les supporters belges ont déployé des banderoles pour remercier Wilmots. "J'ai trouvé cela très sympathique" a encore ajouté Wilmots qui a révélé au cours de l'émission que son idole en tant que joueur était Jan Ceulemans, le Diable Rouge le plus capé de l'histoire (96), vice-champion d'Europe en 1980. (Belga)

"Quand les résultats ont commencé à tomber, ils ont voulu mettre la main sur la poule aux ?ufs d'or. Ils ont voulu récupérer le pouvoir et j'étais devenu gênant. Ils ont alors tout fait pour me faire tomber et me déstabiliser", avait-il déjà confié au Soir et à Sudpresse. "J'ai vite compris qu'avec moi, cela ne serait jamais assez." Wilmots est revenu mardi sur son éviction évoquant les structures de l'Union belge et ses relations avec la presse (flamande). "Je décidais de tout sur le plan sportif, la politique autour ne m'intéressait pas. En Belgique, il est possible de travailler dans un club et à la fédération. Ce n'est pas possible en Allemagne. C'est de l'amateurisme. On doit s'occuper d'une seule chose et le faire à 100%." "La presse ne me voulait pas. Trois, quatre journaliste voulaient ma tête. Pourquoi? Parce que je ne faisais pas de favoritisme. Si je leur donnais la composition de l'équipe ou la stratégie, j'aurais été protégé. Mais avec moi tout le monde était placé sur le même plan." Interrogé sur la raison de la défaite en quarts de finale de l'Euro contre le Pays de Galles, Wilmots a mis en avant: "nous manquions de trop de joueurs à l'arrière. Ils étaient irremplaçables. Au retour en Belgique, j'ai bu une bouteille de champagne avec mon épouse. J'étais libre. Je savais que si nous ne gagnions pas l'Euro, je serais remercié." Wilmots a précisé que l'Union belge lui avait demandé s'il était prêt à continuer à la tête des Diables (son contrat courait jusqu'en 2018). "J'ai dit oui, puis j'ai refusé quand ils ont mis telles ou telles conditions. (...) Nous devions jouer ce match (amical le 1er septembre) contre l'Espagne. Sportivement, je trouvais que ce n'était pas une bonne chose." Au cours de ce match les supporters belges ont déployé des banderoles pour remercier Wilmots. "J'ai trouvé cela très sympathique" a encore ajouté Wilmots qui a révélé au cours de l'émission que son idole en tant que joueur était Jan Ceulemans, le Diable Rouge le plus capé de l'histoire (96), vice-champion d'Europe en 1980. (Belga)