"Nous souhaitons trouver 'the right man' at the right place' (la bonne personne au bon endroit). Le futur entraîneur devra avoir de l'expérience et avoir eu des résultats dans le football moderne international", a ainsi expliqué Chris Van Puyvelde. Le football évoluant chaque jour, l'Union belge entend que celui qui sera bientôt à la tête des Diables Rouges en fasse de même. "Il devra être flexible pour s'adapter à chaque situation, que ce soit au niveau tactique ou en tant qu'être humain. Il faudra également qu'il puisse gérer un contexte de hautes performances et s'adapter aux joueurs." Le directeur sportif attend également du futur heureux élu qu'il fasse preuve d'une communication ouverte envers tout le monde, en ce compris la presse, et qu'il connaisse la structure existante du football belge. "Faire progresser notre football doit être sa priorité", a répété Chris Van Puyvelde, avant de confier qu'il n'était pas important que le futur entraîneur soit belge ou étranger. La fédération n'a pas encore de nom en tête, a-t-il dit. "L'équipe nationale est actuellement un produit de qualité qui attire." "Nous sommes partis de ce qui peut être le meilleur pour nous et avons établi un profil. Nous ne l'avons pas fait en fonction de X, Y ou Z", a, de son côté, déclaré Bart Veraeghe, le président du comité technique de l'Union belge, qui souhaite que ce processus se fasse de façon professionnelle et sereine. Cela ne veut pas pour autant dire que le désormais ancien entraîneur ne disposait pas des caractéristiques énumérées, a-t-on laissé entendre. "Nous regardons vers le futur et ne souhaitons plus parler de Marc Wilmots", a glissé le directeur sportif. Enfin, en ce qui concerne l'aspect financier, Chris Van Puyvelde a confié que la question du salaire du futur sélectionneur fédéral n'avait pas encore été abordée. (Belga)

"Nous souhaitons trouver 'the right man' at the right place' (la bonne personne au bon endroit). Le futur entraîneur devra avoir de l'expérience et avoir eu des résultats dans le football moderne international", a ainsi expliqué Chris Van Puyvelde. Le football évoluant chaque jour, l'Union belge entend que celui qui sera bientôt à la tête des Diables Rouges en fasse de même. "Il devra être flexible pour s'adapter à chaque situation, que ce soit au niveau tactique ou en tant qu'être humain. Il faudra également qu'il puisse gérer un contexte de hautes performances et s'adapter aux joueurs." Le directeur sportif attend également du futur heureux élu qu'il fasse preuve d'une communication ouverte envers tout le monde, en ce compris la presse, et qu'il connaisse la structure existante du football belge. "Faire progresser notre football doit être sa priorité", a répété Chris Van Puyvelde, avant de confier qu'il n'était pas important que le futur entraîneur soit belge ou étranger. La fédération n'a pas encore de nom en tête, a-t-il dit. "L'équipe nationale est actuellement un produit de qualité qui attire." "Nous sommes partis de ce qui peut être le meilleur pour nous et avons établi un profil. Nous ne l'avons pas fait en fonction de X, Y ou Z", a, de son côté, déclaré Bart Veraeghe, le président du comité technique de l'Union belge, qui souhaite que ce processus se fasse de façon professionnelle et sereine. Cela ne veut pas pour autant dire que le désormais ancien entraîneur ne disposait pas des caractéristiques énumérées, a-t-on laissé entendre. "Nous regardons vers le futur et ne souhaitons plus parler de Marc Wilmots", a glissé le directeur sportif. Enfin, en ce qui concerne l'aspect financier, Chris Van Puyvelde a confié que la question du salaire du futur sélectionneur fédéral n'avait pas encore été abordée. (Belga)