Comment décrieriez-vous Batshuayi ?

Johan Walem : Impressionnant. Par moments. Il faut l'amener à davantage de régularité car il peut être épuisant dans son comportement... Et dire qu'au Standard, ils l'ont tous les jours (il rit). Mais c'est un joueur exceptionnel.

Vous avez dirigé Romelu Lukaku chez les Espoirs d'Anderlecht. Sa volonté de réussir était-elle déjà perceptible?

Oui. Je l'avais fait passer des -17 aux -21. Et petit à petit, on l'a introduit puis tout s'est accéléré. Le jour où Ariel Jacobs m'a téléphoné pour me demander s'il était prêt pour jouer le test-match retour au Standard, je lui ai répondu:-Evidemment. Et si vous le prenez aujourd'hui, vous le prenez pour toujours. Il est tellement fort qu'il ne reviendra plus.

Dennis Praet connait, lui, le retour du bâton après avoir été starifié très vite. Comment expliquez-vous son coup de mou ?

Il faudrait d'abord être sûr que c'est le cas. Les regards sur lui ont changé. On a tendance à être plus critique désormais. Il faut rester prudent dans son jugement. Ce qui est certain, c'est qu'il a des qualités exceptionnelles, techniquement c'est super. Maintenant, il doit évoluer dans divers domaines: puissance, démarrage. Mais il en est le premier conscient.

Maxime Lestienne connaît, lui, une fin de saison en trombe...

Il n'est pas évident non plus à coacher mais il a un potentiel fou. Je lui avais fait passer un message à Beveren face à Israël en le retirant du jeu après une heure. C'était ma façon de mettre les choses au point. Et depuis lors, tout se passe bien. Contre Chypre, son match fut très bon pendant... 50 minutes. Il y a donc encore matière à faire. Mais c'est ce qui est stimulant...

Par Thomas Bricmont

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine.

Comment décrieriez-vous Batshuayi ? Johan Walem : Impressionnant. Par moments. Il faut l'amener à davantage de régularité car il peut être épuisant dans son comportement... Et dire qu'au Standard, ils l'ont tous les jours (il rit). Mais c'est un joueur exceptionnel.Vous avez dirigé Romelu Lukaku chez les Espoirs d'Anderlecht. Sa volonté de réussir était-elle déjà perceptible?Oui. Je l'avais fait passer des -17 aux -21. Et petit à petit, on l'a introduit puis tout s'est accéléré. Le jour où Ariel Jacobs m'a téléphoné pour me demander s'il était prêt pour jouer le test-match retour au Standard, je lui ai répondu:-Evidemment. Et si vous le prenez aujourd'hui, vous le prenez pour toujours. Il est tellement fort qu'il ne reviendra plus. Dennis Praet connait, lui, le retour du bâton après avoir été starifié très vite. Comment expliquez-vous son coup de mou ? Il faudrait d'abord être sûr que c'est le cas. Les regards sur lui ont changé. On a tendance à être plus critique désormais. Il faut rester prudent dans son jugement. Ce qui est certain, c'est qu'il a des qualités exceptionnelles, techniquement c'est super. Maintenant, il doit évoluer dans divers domaines: puissance, démarrage. Mais il en est le premier conscient.Maxime Lestienne connaît, lui, une fin de saison en trombe...Il n'est pas évident non plus à coacher mais il a un potentiel fou. Je lui avais fait passer un message à Beveren face à Israël en le retirant du jeu après une heure. C'était ma façon de mettre les choses au point. Et depuis lors, tout se passe bien. Contre Chypre, son match fut très bon pendant... 50 minutes. Il y a donc encore matière à faire. Mais c'est ce qui est stimulant...Par Thomas BricmontRetrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine.