Est-ce qu'il n'y a pas un problème Fellaini en équipe nationale ?

Je ne joue pas un match et on dit qu'il y a un problème, pfff !

Tout le monde se demande encore pourquoi tu n'as pas été titularisé contre la Croatie...

L'entraîneur m'a demandé comment je me sentais physiquement après le Pays de Galles. Je lui ai dit que j'étais fatigué, comme après chaque rencontre. Il a ensuite fait ses choix et a décidé de me mettre sur le banc. Il me trouvait émoussé et voulait m'utiliser en joker. Il n'y a pas de problème, j'accepte. On a de grands joueurs, une grande équipe. Ça ne me dérange pas d'être sur le banc en équipe nationale.

Certains ont dit que tu avais refusé de jouer attaquant...

N'importe quoi ! Moi, on me demanderait de jouer back droit, je le ferais.

Donc, Fellaini qui enchaîne les matches en Angleterre, peut déjà être fatigué en septembre ?!

(Il rit) Oui. D'ailleurs, je le suis, là, maintenant en te parlant. Normalement, à cette heure-ci, je fais ma sieste. Je donne le maximum sur un terrain, je gaspille beaucoup d'énergie mais après, je suis KO. On a joué hier mais ce matin, au réveil, je n'arrivais pas à marcher !

Cependant, tu as raté les matches-clés : remplaçant contre la Croatie, blessé en Serbie et contre l'Ecosse. N'as-tu pas l'impression d'avoir raté le train ?

Non. Pourquoi j'aurais raté le train ? Le coach connaît mes qualités et mes défauts.

Mais en un mois, tu es passé d'indispensable à dispensable...

Si c'est le cas, à moi de regagner la confiance du coach.

As-tu découvert un autre Wilmots lorsqu'il a pris en main cette équipe ?

Non, il n'a pas changé. Il est toujours le même : entier. Parfois, il crie pour rien (il rit) mais on fait avec. Sa période de joueur est encore fraîche. Son langage nous parle davantage.

Le noyau ne risque-t-il pas d'éclater face aux égos de joueurs devenus des stars ?

Avec l'entraîneur actuel, ce n'est pas envisageable. Après, on ne sait jamais. Pour éviter cela, il faudra se dire les choses en face, pas dans la presse. Et directement.

Par Stéphane Vande Velde

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine

Est-ce qu'il n'y a pas un problème Fellaini en équipe nationale ? Je ne joue pas un match et on dit qu'il y a un problème, pfff ! Tout le monde se demande encore pourquoi tu n'as pas été titularisé contre la Croatie...L'entraîneur m'a demandé comment je me sentais physiquement après le Pays de Galles. Je lui ai dit que j'étais fatigué, comme après chaque rencontre. Il a ensuite fait ses choix et a décidé de me mettre sur le banc. Il me trouvait émoussé et voulait m'utiliser en joker. Il n'y a pas de problème, j'accepte. On a de grands joueurs, une grande équipe. Ça ne me dérange pas d'être sur le banc en équipe nationale. Certains ont dit que tu avais refusé de jouer attaquant...N'importe quoi ! Moi, on me demanderait de jouer back droit, je le ferais. Donc, Fellaini qui enchaîne les matches en Angleterre, peut déjà être fatigué en septembre ?!(Il rit) Oui. D'ailleurs, je le suis, là, maintenant en te parlant. Normalement, à cette heure-ci, je fais ma sieste. Je donne le maximum sur un terrain, je gaspille beaucoup d'énergie mais après, je suis KO. On a joué hier mais ce matin, au réveil, je n'arrivais pas à marcher ! Cependant, tu as raté les matches-clés : remplaçant contre la Croatie, blessé en Serbie et contre l'Ecosse. N'as-tu pas l'impression d'avoir raté le train ? Non. Pourquoi j'aurais raté le train ? Le coach connaît mes qualités et mes défauts. Mais en un mois, tu es passé d'indispensable à dispensable...Si c'est le cas, à moi de regagner la confiance du coach. As-tu découvert un autre Wilmots lorsqu'il a pris en main cette équipe ? Non, il n'a pas changé. Il est toujours le même : entier. Parfois, il crie pour rien (il rit) mais on fait avec. Sa période de joueur est encore fraîche. Son langage nous parle davantage.Le noyau ne risque-t-il pas d'éclater face aux égos de joueurs devenus des stars ? Avec l'entraîneur actuel, ce n'est pas envisageable. Après, on ne sait jamais. Pour éviter cela, il faudra se dire les choses en face, pas dans la presse. Et directement.Par Stéphane Vande VeldeRetrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine