"Tout ce qu'il m'a raconté était effroyable", a-t-il en effet relaté jeudi en conférence de presse après l'entraînement à huis clos des Diables Rouges au Stade Roi Baudouin. "Du sang partout, me disait-il. Comment une chose pareille est-elle possible en Belgique ? A table mercredi on ne parlait que de cela entre joueurs. Personnellement j'espère surtout que les blessés se remettront bien. Je reçois un nombre incroyable de mails et de sms d'Italie. Là bas ils s'imaginent que la Belgique est en guerre !" Choqué mais néanmoins content d'avoir retâté du ballon. "Oui, sans aucun doute", admet-il. "Sur le terrain on ne pense à rien d'autre qu'au foot. On est tous content de jouer ce match au Portugal". A Naples, qui chasse toujours derrière la Juventus en Serie A italienne, tout va bien. Un peu moins toutefois pour Dries Mertens, qui n'a pas recouvré sa place dans l'équipe après sa blessure à la cuisse lors du déplacement à la Fiorentina (2-1) en octobre dernier. "Il est rare qu'on change une équipe qui gagne", explique-t-il. "Sauf en Europa League où on a malheureusement été éliminé (par Villareal, ndlr) en 1/16e de finale. "Mais je joue quand même un peu et surtout, la direction et le staff me considèrent à l'évidence comme un joueur de base du club" Le Diable Rouge a eu la surprise, mais aussi la joie, de faire l'objet d'un plaidoyer de... Maradona, qui réclamait sa présence dans le onze de base pour le match au sommet perdu 2-1 à la Juventus le mois passé. "Il n'a pas été écouté mais cela m'a évidemment fait plaisir. Ce n'est pas rien d'avoir Maradona comme supporter. Même si je ne le connais pas personnellement", commente Dries Mertens à ce sujet. (Belga)

"Tout ce qu'il m'a raconté était effroyable", a-t-il en effet relaté jeudi en conférence de presse après l'entraînement à huis clos des Diables Rouges au Stade Roi Baudouin. "Du sang partout, me disait-il. Comment une chose pareille est-elle possible en Belgique ? A table mercredi on ne parlait que de cela entre joueurs. Personnellement j'espère surtout que les blessés se remettront bien. Je reçois un nombre incroyable de mails et de sms d'Italie. Là bas ils s'imaginent que la Belgique est en guerre !" Choqué mais néanmoins content d'avoir retâté du ballon. "Oui, sans aucun doute", admet-il. "Sur le terrain on ne pense à rien d'autre qu'au foot. On est tous content de jouer ce match au Portugal". A Naples, qui chasse toujours derrière la Juventus en Serie A italienne, tout va bien. Un peu moins toutefois pour Dries Mertens, qui n'a pas recouvré sa place dans l'équipe après sa blessure à la cuisse lors du déplacement à la Fiorentina (2-1) en octobre dernier. "Il est rare qu'on change une équipe qui gagne", explique-t-il. "Sauf en Europa League où on a malheureusement été éliminé (par Villareal, ndlr) en 1/16e de finale. "Mais je joue quand même un peu et surtout, la direction et le staff me considèrent à l'évidence comme un joueur de base du club" Le Diable Rouge a eu la surprise, mais aussi la joie, de faire l'objet d'un plaidoyer de... Maradona, qui réclamait sa présence dans le onze de base pour le match au sommet perdu 2-1 à la Juventus le mois passé. "Il n'a pas été écouté mais cela m'a évidemment fait plaisir. Ce n'est pas rien d'avoir Maradona comme supporter. Même si je ne le connais pas personnellement", commente Dries Mertens à ce sujet. (Belga)