"Ca a été rapide et on n'a pas pu vraiment dire au revoir à 'Titi'", a admis Axel Witsel dimanche au Stade Roi Baudouin. "Mais je suis à peu près sûr qu'il reviendra en novembre lors de la prochaine pause internationale pour revoir tout le monde." Il est de notoriété publique que Henry avait une très bonne relation avec les joueurs, qui l'appelaient par son surnom. "J'étais proche de lui: on se parlait souvent, puis il racontait des histoires du passé, quand il était joueur. Sur le terrain, il était l'entraîneur. A côté du terrain, la relation était semblable à celle entre deux joueurs. J'ai aussi souvent regardé avec lui des vidéos d'autres milieux défensifs pour voir ce que je pouvais améliorer. Il l'a fait aussi avec d'autres joueurs. Nous avons pu profiter de ses conseils et de son expérience. Il a également appris de Roberto Martinez. Alors, c'est bien qu'il puisse franchir le pas. Je pense qu'il est prêt." La dernière visite des Pays-Bas au Heysel, pendant l'été 2012, a été un match référence pour la Belgique, qui s'était imposée 4-2. C'était la première grande victoire de cette génération des Diables rouges pour laquelle tout est allé crescendo avec la troisième place à la Coupe du Monde en Russie comme couronnement. "Nous ne pouvons pas dire que c'est juste ce match-là, c'est plutôt le travail des dernières années qui nous a amenés là où nous en sommes maintenant. Les Pays-Bas ont connu depuis des années difficiles mais leur victoire 3-0 contre l'Allemagne, ce n'est pas rien. Ce n'est pas un résultat banal. Les 'Oranje' progressent. C'est une équipe avec beaucoup de jeunes talentueux et ce ne sera pas un match entre amis." (Belga)

"Ca a été rapide et on n'a pas pu vraiment dire au revoir à 'Titi'", a admis Axel Witsel dimanche au Stade Roi Baudouin. "Mais je suis à peu près sûr qu'il reviendra en novembre lors de la prochaine pause internationale pour revoir tout le monde." Il est de notoriété publique que Henry avait une très bonne relation avec les joueurs, qui l'appelaient par son surnom. "J'étais proche de lui: on se parlait souvent, puis il racontait des histoires du passé, quand il était joueur. Sur le terrain, il était l'entraîneur. A côté du terrain, la relation était semblable à celle entre deux joueurs. J'ai aussi souvent regardé avec lui des vidéos d'autres milieux défensifs pour voir ce que je pouvais améliorer. Il l'a fait aussi avec d'autres joueurs. Nous avons pu profiter de ses conseils et de son expérience. Il a également appris de Roberto Martinez. Alors, c'est bien qu'il puisse franchir le pas. Je pense qu'il est prêt." La dernière visite des Pays-Bas au Heysel, pendant l'été 2012, a été un match référence pour la Belgique, qui s'était imposée 4-2. C'était la première grande victoire de cette génération des Diables rouges pour laquelle tout est allé crescendo avec la troisième place à la Coupe du Monde en Russie comme couronnement. "Nous ne pouvons pas dire que c'est juste ce match-là, c'est plutôt le travail des dernières années qui nous a amenés là où nous en sommes maintenant. Les Pays-Bas ont connu depuis des années difficiles mais leur victoire 3-0 contre l'Allemagne, ce n'est pas rien. Ce n'est pas un résultat banal. Les 'Oranje' progressent. C'est une équipe avec beaucoup de jeunes talentueux et ce ne sera pas un match entre amis." (Belga)