Avec un chrono de 1:20.82, l'athlète de Kalmthout a établi en outre un nouveau record paralympique. "C'était une course énorme", a reconnu Peter Genyn, 39 ans, détenteur déjà du record du monde en 1:18.09. "J'ai manqué quelques tours de roue au début. Cela m'a coûté de l'énergie, ce qui aurait pu m'être préjudiciable en fin de course. J'ai senti le Mexicain tout près, mais j'ai eu assez de réserves pour rester devant. Deux médailles d'or, c'est le maximum. Le 400m est très dur. Jusqu'au 300m, ça va, mais après c'est très éprouvant. J'étais moins stressé que pour mon 100m. Comme si la pression était retombée, après avoir remporté une médaille d'or déjà. C'est la fête à Kamlthout, il y a des drapeaux dans les rues. J'ai reçu beaucoup de messages. Cela fait plaisir aussi d'avoir reçu un appel du Roi Philip", a confié Peter Genyn qui sera reçu dans sa commune, à Kalmthout le 23 septembre. (Belga)

Avec un chrono de 1:20.82, l'athlète de Kalmthout a établi en outre un nouveau record paralympique. "C'était une course énorme", a reconnu Peter Genyn, 39 ans, détenteur déjà du record du monde en 1:18.09. "J'ai manqué quelques tours de roue au début. Cela m'a coûté de l'énergie, ce qui aurait pu m'être préjudiciable en fin de course. J'ai senti le Mexicain tout près, mais j'ai eu assez de réserves pour rester devant. Deux médailles d'or, c'est le maximum. Le 400m est très dur. Jusqu'au 300m, ça va, mais après c'est très éprouvant. J'étais moins stressé que pour mon 100m. Comme si la pression était retombée, après avoir remporté une médaille d'or déjà. C'est la fête à Kamlthout, il y a des drapeaux dans les rues. J'ai reçu beaucoup de messages. Cela fait plaisir aussi d'avoir reçu un appel du Roi Philip", a confié Peter Genyn qui sera reçu dans sa commune, à Kalmthout le 23 septembre. (Belga)