Sporta a réalisé l'enquête pour le syndicat international FIFPro et a interrogé deux joueurs dans chacun des 24 clubs professionnels. Seuls 34 des 48 interrogés ont répondu aux questions. L'enquête a montré que près de deux tiers (65%) des footballeurs aimeraient s'entraîner à nouveau dans les installations de leur club, même en petits groupes et dans le respect des règles d'hygiène et de distanciation, à l'instar de ce qui se fait en Bundesliga. Aucun n'a remis en question la décision de s'entraîner à domicile et individuellement. Ce sondage a aussi révélé que près de la moitié (47%) des joueurs interrogés ressentent de l'anxiété, 15% avouent des symptômes d'anxiété entre "moyens et graves" alors que 12% disent ressentir des symptômes légers de dépression et 3% les estiment entre "moyens et sévères". La grande majorité (82%) considère recevoir un soutien suffisant de la part de leur club. Trois quarts (76%) des interrogés ne s'inquiètent pas pour leur avenir professionnel dans le football alors que 18% craignent pour leur travail et 6% sont grandement préoccupés. (Belga)

Sporta a réalisé l'enquête pour le syndicat international FIFPro et a interrogé deux joueurs dans chacun des 24 clubs professionnels. Seuls 34 des 48 interrogés ont répondu aux questions. L'enquête a montré que près de deux tiers (65%) des footballeurs aimeraient s'entraîner à nouveau dans les installations de leur club, même en petits groupes et dans le respect des règles d'hygiène et de distanciation, à l'instar de ce qui se fait en Bundesliga. Aucun n'a remis en question la décision de s'entraîner à domicile et individuellement. Ce sondage a aussi révélé que près de la moitié (47%) des joueurs interrogés ressentent de l'anxiété, 15% avouent des symptômes d'anxiété entre "moyens et graves" alors que 12% disent ressentir des symptômes légers de dépression et 3% les estiment entre "moyens et sévères". La grande majorité (82%) considère recevoir un soutien suffisant de la part de leur club. Trois quarts (76%) des interrogés ne s'inquiètent pas pour leur avenir professionnel dans le football alors que 18% craignent pour leur travail et 6% sont grandement préoccupés. (Belga)