Le témoignage de Karl Dhont sur les incidents survenus pendant la finale de la Coupe entre le Standard et Bruges a suscité pas mal de réactions. Dhont, procureur à l'UEFA, assistait au match en tant que supporter du Club. Des témoins confirment les problèmes vécus par des femmes et des enfants, des cavaliers ayant chargé, le chaos total aux portes, y compris lors des matches des Diables Rouges ainsi que des carences dans les fouilles et le guidage par les stewards dans le stade. Des sources policières nous ont dit que des stewards avaient laissé entrer des gens sans les fouiller et que des spectateurs avaient été coincés dans les portails à battants. Ce qui inquiète particulièrement ces sources, c'est que pendant la finale, on a fait remarquer à l'UB que des stewards devaient être en possession d'une clef pour ouvrir les portes et les grilles. Ça n'aurait pas été le cas, ce qui aurait pu causer de graves problèmes en cas d'urgence.

La fédération répond qu'un steward ne peut procéder qu'à un contrôle superficiel des vêtements et des sacs, la fouille relevant de la compétence des services de police. Elle a connaissance d'un seul appel au sujet d'une grille bloquée mais le problème aurait été réglé très vite. Toujours d'après l'UB, jamais le poste de commandement n'a reçu d'avertissement signalant que des stewards n'avaient pas de clef. "Ce qui est logique car les clefs ont été réparties et chaque responsable avait une feuille reprenant les clefs reçues." L'UB répète que le comportement des supporters est une source croissante d'inquiétude. "En tant qu'organisateurs, nous ne sommes pas responsables de l'intervention de la police en-dehors du stade. Nous ne voulons pas ouvrir notre parapluie mais nous ne devons pas oublier le comportement indiscipliné de certains supporters."

Selon nos informations, suite au témoignage de Karl Dhont, l'UEFA a convoqué l'URBSFA en Suisse le 21 avril, pour un rappel à l'ordre. Avenue Houba de Strooper, on est dans l'incertitude à ce propos. "Nous ne sommes absolument pas au courant."

Par Jan Hauspie

Le témoignage de Karl Dhont sur les incidents survenus pendant la finale de la Coupe entre le Standard et Bruges a suscité pas mal de réactions. Dhont, procureur à l'UEFA, assistait au match en tant que supporter du Club. Des témoins confirment les problèmes vécus par des femmes et des enfants, des cavaliers ayant chargé, le chaos total aux portes, y compris lors des matches des Diables Rouges ainsi que des carences dans les fouilles et le guidage par les stewards dans le stade. Des sources policières nous ont dit que des stewards avaient laissé entrer des gens sans les fouiller et que des spectateurs avaient été coincés dans les portails à battants. Ce qui inquiète particulièrement ces sources, c'est que pendant la finale, on a fait remarquer à l'UB que des stewards devaient être en possession d'une clef pour ouvrir les portes et les grilles. Ça n'aurait pas été le cas, ce qui aurait pu causer de graves problèmes en cas d'urgence.La fédération répond qu'un steward ne peut procéder qu'à un contrôle superficiel des vêtements et des sacs, la fouille relevant de la compétence des services de police. Elle a connaissance d'un seul appel au sujet d'une grille bloquée mais le problème aurait été réglé très vite. Toujours d'après l'UB, jamais le poste de commandement n'a reçu d'avertissement signalant que des stewards n'avaient pas de clef. "Ce qui est logique car les clefs ont été réparties et chaque responsable avait une feuille reprenant les clefs reçues." L'UB répète que le comportement des supporters est une source croissante d'inquiétude. "En tant qu'organisateurs, nous ne sommes pas responsables de l'intervention de la police en-dehors du stade. Nous ne voulons pas ouvrir notre parapluie mais nous ne devons pas oublier le comportement indiscipliné de certains supporters."Selon nos informations, suite au témoignage de Karl Dhont, l'UEFA a convoqué l'URBSFA en Suisse le 21 avril, pour un rappel à l'ordre. Avenue Houba de Strooper, on est dans l'incertitude à ce propos. "Nous ne sommes absolument pas au courant."Par Jan Hauspie