Grandissime favori des bookmakers, il est effectivement arrivé premier au terme d'un passionnant duel avec le milieu de terrain espagnol du Club Bruges Victor Vazquez. qu'il a finalement devancé de 5 points (250-245). Hans Vanaken (Lokeren), largement en tête avec 122 points à l'issue du 1er tour, complète le podium (162 points). Dennis Praet succède à Thorgan Hazard, au palmarès.

Ce sont le Premier Ministre Charles Michel et le gardien titulaire des Diables Rouges Thibaut Courtois qui ont remis le précieux soulier au lauréat'2014. Dennis Praet est le 23e joueur anderlechtois sacré Soulier d'Or depuis la création du trophée en 1954. Jef Jurion avait été le premier en 1957, puis le 4e en 1962.

Les autres sont Paul Van Himst (1960, 1961, 1965, 1974), Wilfried Puis (1964), Robby Rensenbrink (1976), Frankie Vercauteren (1983), Enzo Scifo (1984), Marc Degryse (1991), Philippe Albert (1992), Pär Zetterberg (+ Charleroi, 1993, 1997), Lorenzo Staelens (1999), Jan Köller (2000), Aruna Dindane (2003), Vincent Kompany (2004), Mbark Boussoufa (+ La Gantoise, 2006, 2010), Matias Suarez (2011) et Dieumerci Mbokani (2012).

Brillant au cours des play-offs dominés par le Sporting mauve la saison dernière, Dennis Praet a poursuivi sur cette lancée depuis l'été, y compris en Ligue des champions. Il a inscrit 9 buts en 44 matches (7 en championnat, 1 en Coupe et 1 en Ligue des champions) en 2014, pour 13 assists (11,2,0) Victor Vazquez rêvait lui de devenir le 11e joueur brugeois sacré Soulier d'Or, douze ans après son capitaine Timmy Simons, et le 15e étranger. Mais le premier tour où il a n'a pas obtenu un seul point, alors que Praet en totalisait onze, lui a été fatal.

L'Espagnol est pourtant l'un des grands artisans de la pôle position actuellement occupée en championnat par son club. Il a inscrit 11 buts en 39 matches (6 en championnat, 4 en Europa League, et 1 en Coupe), pour 9 assists (tous en championnat) en 2014.

Praet, qui a reconnu s'être senti de plus en plus nerveux à l'approche de l'annonce du résultat final, a selon la tradition remercié tout le monde: ses parents, son amie, ses amis, sa famille, ses équipiers, Anderlecht et son coach Besnik Hasi, qui s'en est pour sa part retourné avec le trophée d'Entraîneur de l'Année sous le bras.

Dennis Praet rend hommage à Junior Malanda

"Oui, j'ai senti monter la nervosité à l'approche de l'annonce du verdict final", a avoué mercredi soir à Lint, près d'Anvers, le milieu de terrain d'Anderlecht Dennis Praet, 20 ans, quelques instants après avoir été élu 61e Soulier d'or.

"Je ne vais pas dissimuler la très grande joie qui m'étreint, mais sans perdre de vue que Victor Vazquez, qui réalise une très grande saison avec Bruges, le méritait dans le fond autant que moi. Il n'échoue d'ailleurs qu'à 5 points (250-245, ndlr). La finale a vraiment été passionnante. J'imagine l'émotion de mes parents. Ce trophée est en effet le plus beau qu'un footballeur belge peut espérer obtenir. J'ai d'ailleurs déjà été chaudement félicité par Roger Vanden Stock (le président d'Anderlecht, ndlr).

Tout à son bonheur, le lauréat n'a pas pour autant oublié de rendre hommage à Junior Malanda. "Je le connaissais bien comme adversaire, mais aussi comme équipier", a-t-il ainsi souligné. "C'était vraiment un grand capitaine en Espoirs. J'ai eu beaucoup de mal à accepter cette affreuse nouvelle à laquelle je ne voulais d'ailleurs pas croire."

Praet a ensuite admis qu'un titre individuel se savourait différemment qu'une victoire collective, mais qu'on ne l'obtenait pas tout seul. "C'est évident que je la dois en grande partie à mes équipiers et au coach", a-t-il en effet déclaré.

"Je suis heureux mais en même temps cela ne change rien pour moi fondamentalement', a poursuivi Praet. "Je veux continuer à progresser et à me rapprocher du sommet. Un prix de cette importance me fera cependant peut-être encore mieux connaître à l'étranger...", a conclu Praet, sans trop s'étendre sur son avenir.

Il a cependant bien fait comprendre qu'il ne désirait pas à tout prix quitter Anderlecht, mais rêvait avant tout à la conquête d'un 4e titre consécutif. Il a également fait remarquer qu'au mieux il jouerait, au plus il pourrait influencer en sa faveur les choix du sélectionneur national Marc Wilmots.

Le palmarès complet de la soirée:

Soulier d'Or : Dennis Praet

Gardien de l'année : Matthew Ryan

Espoir de l'année : Youri Tielemans

Coach de l'année : Besnik Hasi

Meilleur Belge à l'étranger : Thibaut Courtois

Escarpin d'Or : Shana Sonck, compagne de Laurent Depoître

Grandissime favori des bookmakers, il est effectivement arrivé premier au terme d'un passionnant duel avec le milieu de terrain espagnol du Club Bruges Victor Vazquez. qu'il a finalement devancé de 5 points (250-245). Hans Vanaken (Lokeren), largement en tête avec 122 points à l'issue du 1er tour, complète le podium (162 points). Dennis Praet succède à Thorgan Hazard, au palmarès. Ce sont le Premier Ministre Charles Michel et le gardien titulaire des Diables Rouges Thibaut Courtois qui ont remis le précieux soulier au lauréat'2014. Dennis Praet est le 23e joueur anderlechtois sacré Soulier d'Or depuis la création du trophée en 1954. Jef Jurion avait été le premier en 1957, puis le 4e en 1962. Les autres sont Paul Van Himst (1960, 1961, 1965, 1974), Wilfried Puis (1964), Robby Rensenbrink (1976), Frankie Vercauteren (1983), Enzo Scifo (1984), Marc Degryse (1991), Philippe Albert (1992), Pär Zetterberg (+ Charleroi, 1993, 1997), Lorenzo Staelens (1999), Jan Köller (2000), Aruna Dindane (2003), Vincent Kompany (2004), Mbark Boussoufa (+ La Gantoise, 2006, 2010), Matias Suarez (2011) et Dieumerci Mbokani (2012). Brillant au cours des play-offs dominés par le Sporting mauve la saison dernière, Dennis Praet a poursuivi sur cette lancée depuis l'été, y compris en Ligue des champions. Il a inscrit 9 buts en 44 matches (7 en championnat, 1 en Coupe et 1 en Ligue des champions) en 2014, pour 13 assists (11,2,0) Victor Vazquez rêvait lui de devenir le 11e joueur brugeois sacré Soulier d'Or, douze ans après son capitaine Timmy Simons, et le 15e étranger. Mais le premier tour où il a n'a pas obtenu un seul point, alors que Praet en totalisait onze, lui a été fatal. L'Espagnol est pourtant l'un des grands artisans de la pôle position actuellement occupée en championnat par son club. Il a inscrit 11 buts en 39 matches (6 en championnat, 4 en Europa League, et 1 en Coupe), pour 9 assists (tous en championnat) en 2014. Praet, qui a reconnu s'être senti de plus en plus nerveux à l'approche de l'annonce du résultat final, a selon la tradition remercié tout le monde: ses parents, son amie, ses amis, sa famille, ses équipiers, Anderlecht et son coach Besnik Hasi, qui s'en est pour sa part retourné avec le trophée d'Entraîneur de l'Année sous le bras."Oui, j'ai senti monter la nervosité à l'approche de l'annonce du verdict final", a avoué mercredi soir à Lint, près d'Anvers, le milieu de terrain d'Anderlecht Dennis Praet, 20 ans, quelques instants après avoir été élu 61e Soulier d'or. "Je ne vais pas dissimuler la très grande joie qui m'étreint, mais sans perdre de vue que Victor Vazquez, qui réalise une très grande saison avec Bruges, le méritait dans le fond autant que moi. Il n'échoue d'ailleurs qu'à 5 points (250-245, ndlr). La finale a vraiment été passionnante. J'imagine l'émotion de mes parents. Ce trophée est en effet le plus beau qu'un footballeur belge peut espérer obtenir. J'ai d'ailleurs déjà été chaudement félicité par Roger Vanden Stock (le président d'Anderlecht, ndlr). Tout à son bonheur, le lauréat n'a pas pour autant oublié de rendre hommage à Junior Malanda. "Je le connaissais bien comme adversaire, mais aussi comme équipier", a-t-il ainsi souligné. "C'était vraiment un grand capitaine en Espoirs. J'ai eu beaucoup de mal à accepter cette affreuse nouvelle à laquelle je ne voulais d'ailleurs pas croire."Praet a ensuite admis qu'un titre individuel se savourait différemment qu'une victoire collective, mais qu'on ne l'obtenait pas tout seul. "C'est évident que je la dois en grande partie à mes équipiers et au coach", a-t-il en effet déclaré. "Je suis heureux mais en même temps cela ne change rien pour moi fondamentalement', a poursuivi Praet. "Je veux continuer à progresser et à me rapprocher du sommet. Un prix de cette importance me fera cependant peut-être encore mieux connaître à l'étranger...", a conclu Praet, sans trop s'étendre sur son avenir. Il a cependant bien fait comprendre qu'il ne désirait pas à tout prix quitter Anderlecht, mais rêvait avant tout à la conquête d'un 4e titre consécutif. Il a également fait remarquer qu'au mieux il jouerait, au plus il pourrait influencer en sa faveur les choix du sélectionneur national Marc Wilmots.