"Je garde les pieds sur terre. J'ai la chance d'être bien encadré par ma famille et par mon club", déclare Dennis Praet, qui doit une partie de sa réussite à John Van den Brom, l'entraîneur néerlandais arrivé cet été au Parc Astrid. "Percer à Anderlecht n'est pas évident mais je suis tombé sur l'entraîneur idéal. Il donne du crédit aux jeunes et me fait énormément confiance", dit le natif de Louvain.

Praet, qui ne pèse que 70 kg, veut travailler davantage son physique. "Je sais que je dois me muscler mais il est surtout important que je garde mes qualités, qui sont la vitesse et l'explosivité", admet-il, avant de préciser en souriant que "Lionel Messi et Andrés Iniesta ne sont pas grands non plus".

Dennis Praet entend bien éviter le piège de la "starification". "Je reste qui je suis et en dehors du football, je cherche la compagnie de mes amis d'enfance. Ils ne sont pas du tout du milieu et c'est ce qu'il me faut", dit-il.

"Je garde les pieds sur terre. J'ai la chance d'être bien encadré par ma famille et par mon club", déclare Dennis Praet, qui doit une partie de sa réussite à John Van den Brom, l'entraîneur néerlandais arrivé cet été au Parc Astrid. "Percer à Anderlecht n'est pas évident mais je suis tombé sur l'entraîneur idéal. Il donne du crédit aux jeunes et me fait énormément confiance", dit le natif de Louvain. Praet, qui ne pèse que 70 kg, veut travailler davantage son physique. "Je sais que je dois me muscler mais il est surtout important que je garde mes qualités, qui sont la vitesse et l'explosivité", admet-il, avant de préciser en souriant que "Lionel Messi et Andrés Iniesta ne sont pas grands non plus". Dennis Praet entend bien éviter le piège de la "starification". "Je reste qui je suis et en dehors du football, je cherche la compagnie de mes amis d'enfance. Ils ne sont pas du tout du milieu et c'est ce qu'il me faut", dit-il.