Deux jours après avoir agressé un de ses joueurs, Delio Rossi a affronté la presse au stade de la Fiorentina. Les images de son agression sur le joueur serbe Adem Ljajic ont fait le tour du monde et lui ont valu son C4 et trois mois de suspension.

Logiquement, le coach, portant encore le costume officiel, s'est dit déçu et a présenté ses excuses "au public, aux joueurs, au club et également à Ljajic". Il n'a cependant quasiment accepté aucune question et a renvoyé à plus tard sa version de ce qui s'est passé entre lui et le joueur. Mais Rossi a quand même tenu à préciser : "Ce qui m'a dérangé c'est que de nombreux moralisateurs et de bien-pensants se sont permis de me juger sans avoir vécu la situation".

Des bruits ont circulé selon lesquels ce sont des insultes à sa famille qui ont provoqué la colère du coach. Rossi confirme : "Il y a trois choses sur lesquelles je ne transige pas. Le respect de ma personne, le respect du travail et le respect de ma famille. Et ces trois points ont été touchés. Mon geste a été laid et je le regrette. J'aurais dû le faire dans le vestiaire ? Cela n'aurait rien changé : si le geste est détestable, il l'est toujours."

Paradoxalement, une grande partie des supporters soutient Rossi et affirme même qu'il a bien fait. Au nom de l'éthique, les tifosi prétendent qu'ils sont lassés de voir des joueurs prétentieux faire ce qu'ils veulent au point de pourrir l'atmosphère et embourber la Fiorentina dans le bas du classement alors que le coach, lui, fait tout pour maintenir le club en Serie A.

Nicolas Ribaudo, Sport/Foot Magazine

Deux jours après avoir agressé un de ses joueurs, Delio Rossi a affronté la presse au stade de la Fiorentina. Les images de son agression sur le joueur serbe Adem Ljajic ont fait le tour du monde et lui ont valu son C4 et trois mois de suspension. Logiquement, le coach, portant encore le costume officiel, s'est dit déçu et a présenté ses excuses "au public, aux joueurs, au club et également à Ljajic". Il n'a cependant quasiment accepté aucune question et a renvoyé à plus tard sa version de ce qui s'est passé entre lui et le joueur. Mais Rossi a quand même tenu à préciser : "Ce qui m'a dérangé c'est que de nombreux moralisateurs et de bien-pensants se sont permis de me juger sans avoir vécu la situation". Des bruits ont circulé selon lesquels ce sont des insultes à sa famille qui ont provoqué la colère du coach. Rossi confirme : "Il y a trois choses sur lesquelles je ne transige pas. Le respect de ma personne, le respect du travail et le respect de ma famille. Et ces trois points ont été touchés. Mon geste a été laid et je le regrette. J'aurais dû le faire dans le vestiaire ? Cela n'aurait rien changé : si le geste est détestable, il l'est toujours." Paradoxalement, une grande partie des supporters soutient Rossi et affirme même qu'il a bien fait. Au nom de l'éthique, les tifosi prétendent qu'ils sont lassés de voir des joueurs prétentieux faire ce qu'ils veulent au point de pourrir l'atmosphère et embourber la Fiorentina dans le bas du classement alors que le coach, lui, fait tout pour maintenir le club en Serie A. Nicolas Ribaudo, Sport/Foot Magazine