Demi-finaliste il y a un an et sacré en 2009 à Flushing Meadows, Del Potro (29 ans) affrontera le géant John Isner (2,08 m), 11e joueur mondial et dernier Américain en course côté messieurs pour une nouvelle place dans le dernier carré. Sous les encouragements sonores et chantés - comme deux jours plus tôt contre Verdasco - d'une dizaine de ses amis d'enfance qui ont fait spécialement le déplacement depuis Tandil, sa ville natale, le grand Argentin (1,98 m), bien que breaké une fois, n'a jamais été vraiment en danger. Encore moins après que Coric s'est fait masser au niveau des adducteurs puis strapper la cuisse droite, à 5 jeux à 2 dans le deuxième set. Auteur de 33 coups gagnants pour 24 fautes directes, "Delpo" a bouclé la partie en à peine plus de deux heures. Avec Roger Federer (opposé à Millman en huitièmes de finale lundi), ils sont les deux seuls à ne pas avoir encore perdu le moindre set. "C'est important pour le corps, les jambes, pour la condition physique", a estimé Del Potro. Isner a lui mis plus de temps pour terrasser en cinq sets, 3-6, 6-3, 6-4, 3-6, 6-2, le Canadien Milos Raonic (ATP 25) sur le court Louis-Armstrong. Réputés pour la qualité de leurs services, les deux hommes n'ont pas pu compter sur leur première balle autant que d'ordinaire: le géant américain de 2,08m a passé "seulement" 20 aces, contre 18 pour son adversaire canadien. Isner s'est toutefois montré plus entreprenant en réussissant 56 coups gagnants et en breakant deux fois dans la dernière manche. Déjà quart-de-finaliste à New York contre Andy Murray en 2011, Isner tentera d'atteindre pour la première fois les demies à l'US Open. Un événement extra-sportif pourrait toutefois l'empêcher de poursuivre l'aventure: sa femme, Madison McKinley, attend leur premier enfant d'ici à deux semaines. Un accouchement prématuré pourrait contraindre Isner à quitter le tournoi, l'Américain de 33 ans ayant clairement laissé entendre qu'il privilégierait sa famille au tennis. Interrogé sur le nom de sa future fille après sa victoire, Isner a botté en touche. "Si je vous le dis, ma femme va me tuer!", a-t-il lancé. (Belga)

Demi-finaliste il y a un an et sacré en 2009 à Flushing Meadows, Del Potro (29 ans) affrontera le géant John Isner (2,08 m), 11e joueur mondial et dernier Américain en course côté messieurs pour une nouvelle place dans le dernier carré. Sous les encouragements sonores et chantés - comme deux jours plus tôt contre Verdasco - d'une dizaine de ses amis d'enfance qui ont fait spécialement le déplacement depuis Tandil, sa ville natale, le grand Argentin (1,98 m), bien que breaké une fois, n'a jamais été vraiment en danger. Encore moins après que Coric s'est fait masser au niveau des adducteurs puis strapper la cuisse droite, à 5 jeux à 2 dans le deuxième set. Auteur de 33 coups gagnants pour 24 fautes directes, "Delpo" a bouclé la partie en à peine plus de deux heures. Avec Roger Federer (opposé à Millman en huitièmes de finale lundi), ils sont les deux seuls à ne pas avoir encore perdu le moindre set. "C'est important pour le corps, les jambes, pour la condition physique", a estimé Del Potro. Isner a lui mis plus de temps pour terrasser en cinq sets, 3-6, 6-3, 6-4, 3-6, 6-2, le Canadien Milos Raonic (ATP 25) sur le court Louis-Armstrong. Réputés pour la qualité de leurs services, les deux hommes n'ont pas pu compter sur leur première balle autant que d'ordinaire: le géant américain de 2,08m a passé "seulement" 20 aces, contre 18 pour son adversaire canadien. Isner s'est toutefois montré plus entreprenant en réussissant 56 coups gagnants et en breakant deux fois dans la dernière manche. Déjà quart-de-finaliste à New York contre Andy Murray en 2011, Isner tentera d'atteindre pour la première fois les demies à l'US Open. Un événement extra-sportif pourrait toutefois l'empêcher de poursuivre l'aventure: sa femme, Madison McKinley, attend leur premier enfant d'ici à deux semaines. Un accouchement prématuré pourrait contraindre Isner à quitter le tournoi, l'Américain de 33 ans ayant clairement laissé entendre qu'il privilégierait sa famille au tennis. Interrogé sur le nom de sa future fille après sa victoire, Isner a botté en touche. "Si je vous le dis, ma femme va me tuer!", a-t-il lancé. (Belga)