"Nous vivons des moments incertains", a déclaré Patrick Lefevere. "Nous traversons une crise énorme et il faut improviser tous les jours. Nous ne savons pas quand la course va reprendre et il est donc difficile de s'avancer. Tout n'est pas si simple. Nous avons également du personnel étranger et il faut prendre d'autres lois en compte. Il y a aussi une différence entre les indépendants et les salariés. Notre CFO Geert Coeman suit l'affaire de près, en concertation avec nos sponsors. Nous comptons un peu sur leur bonne volonté et leur confiance dans notre équipe." "Jusqu'au 15 mars, tout le monde a été payé mais depuis, la situation a changé. Nous faisons appel à dix mécaniciens et autant de soigneurs qui n'ont pas de travail pour le moment. Pour une majeure partie d'entre eux, nous sommes déjà passés au système de chômage économique. Je ne vais pas le nier. En tant qu'entreprise, il faut vous adapter à la réalité du moment." Et Lefevere est également prêt à faire un effort financier. "Un peu comme à Anderlecht", a-t-il comparé. "C'est ce que font les cadres et, en tant que patron, je pense que je dois montrer le bon exemple. Geert Coeman est actuellement en train de faire toutes les factures et nous avons une conférence par téléphone mercredi avec les médecins et les responsables sportifs dont Bramati ou Steels pour discuter de certaines choses et voir comment nous pouvons réduire les dépenses et économiser." (Belga)

"Nous vivons des moments incertains", a déclaré Patrick Lefevere. "Nous traversons une crise énorme et il faut improviser tous les jours. Nous ne savons pas quand la course va reprendre et il est donc difficile de s'avancer. Tout n'est pas si simple. Nous avons également du personnel étranger et il faut prendre d'autres lois en compte. Il y a aussi une différence entre les indépendants et les salariés. Notre CFO Geert Coeman suit l'affaire de près, en concertation avec nos sponsors. Nous comptons un peu sur leur bonne volonté et leur confiance dans notre équipe." "Jusqu'au 15 mars, tout le monde a été payé mais depuis, la situation a changé. Nous faisons appel à dix mécaniciens et autant de soigneurs qui n'ont pas de travail pour le moment. Pour une majeure partie d'entre eux, nous sommes déjà passés au système de chômage économique. Je ne vais pas le nier. En tant qu'entreprise, il faut vous adapter à la réalité du moment." Et Lefevere est également prêt à faire un effort financier. "Un peu comme à Anderlecht", a-t-il comparé. "C'est ce que font les cadres et, en tant que patron, je pense que je dois montrer le bon exemple. Geert Coeman est actuellement en train de faire toutes les factures et nous avons une conférence par téléphone mercredi avec les médecins et les responsables sportifs dont Bramati ou Steels pour discuter de certaines choses et voir comment nous pouvons réduire les dépenses et économiser." (Belga)