"Swat" Van der Elst s'était effondré chez lui le jour de l'an, victime d'une attaque cardiaque, après avoir assisté à une petite fête familiale. "La réanimation a duré une demi-heure", a raconté Leo mercredi à Diegem où il a tenu une conférence de presse. "Ensuite à l'hôpital OLV d'Alost les docteurs nous ont dit qu'ils était impossible d'évaluer les dégâts cérébraux, mais qu'on ne devait pas se faire trop d'illusions. La tentative de le sortir du coma n'a pas réussi. Après son état n'a fait qu'empirer et il est décédé au terme d'une dernière lutte d'environ 13 heures. Toute la famille était présente, mais cela ne rend pas sa disparition moins douloureuse...". Swat était la plus grande idole de Leo, sept ans plus jeune que lui. "Je me souviens que gamin j'étais toujours derrière le goal avec mon bonnet et une écharpe pour l'encourager", se rappelle-t-il, ému. "Quel joueur ! Aujourd'hui il serait au top mondial. Il prenait tout le monde de vitesse et ensuite, c'était toujours bingo. Même en finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de Coupes (un doublé contre West Ham en 1976 au Heysel, 4-2, ndlr). Il en a remportée deux (aussi en 1978, 4-0 contre l'Austria de Vienne au Parc des Princes, ndlr) et deux titres de champion de Belgique (1972 et 1974, ndlr) Ancien Diable Rouge lui aussi, Leo Van der Elst rend également un vibrant hommage à l'homme, au frère qu'il a perdu. "Je pouvais lui demander n'importe quoi n'importe quand. Il était toujours à l'écoute et disponible. Un chic type, hyper-sympa malgré les problèmes de santé de sa fille, et surtout le suicide de son fils Kevin. Il était fou de son petit-fils qui lui avait rendu son optimisme naturel. Sa devise est affichée dans son Snooker Palace d'Opwijk. "Profite bien de ta vie, elle ne dure qu'un moment". Il aurait pourtant bien voulu en profiter encore longtemps, mais il n'en aura malheureusement pas l'occasion..." (Belga)

"Swat" Van der Elst s'était effondré chez lui le jour de l'an, victime d'une attaque cardiaque, après avoir assisté à une petite fête familiale. "La réanimation a duré une demi-heure", a raconté Leo mercredi à Diegem où il a tenu une conférence de presse. "Ensuite à l'hôpital OLV d'Alost les docteurs nous ont dit qu'ils était impossible d'évaluer les dégâts cérébraux, mais qu'on ne devait pas se faire trop d'illusions. La tentative de le sortir du coma n'a pas réussi. Après son état n'a fait qu'empirer et il est décédé au terme d'une dernière lutte d'environ 13 heures. Toute la famille était présente, mais cela ne rend pas sa disparition moins douloureuse...". Swat était la plus grande idole de Leo, sept ans plus jeune que lui. "Je me souviens que gamin j'étais toujours derrière le goal avec mon bonnet et une écharpe pour l'encourager", se rappelle-t-il, ému. "Quel joueur ! Aujourd'hui il serait au top mondial. Il prenait tout le monde de vitesse et ensuite, c'était toujours bingo. Même en finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de Coupes (un doublé contre West Ham en 1976 au Heysel, 4-2, ndlr). Il en a remportée deux (aussi en 1978, 4-0 contre l'Austria de Vienne au Parc des Princes, ndlr) et deux titres de champion de Belgique (1972 et 1974, ndlr) Ancien Diable Rouge lui aussi, Leo Van der Elst rend également un vibrant hommage à l'homme, au frère qu'il a perdu. "Je pouvais lui demander n'importe quoi n'importe quand. Il était toujours à l'écoute et disponible. Un chic type, hyper-sympa malgré les problèmes de santé de sa fille, et surtout le suicide de son fils Kevin. Il était fou de son petit-fils qui lui avait rendu son optimisme naturel. Sa devise est affichée dans son Snooker Palace d'Opwijk. "Profite bien de ta vie, elle ne dure qu'un moment". Il aurait pourtant bien voulu en profiter encore longtemps, mais il n'en aura malheureusement pas l'occasion..." (Belga)