Après les trois premières étapes, Lurquin et Serradori s'étaient invités dans le top 3 du général avant d'enchaîner les déboires à partir de la quatrième étape. Lurquin avait commis une erreur de navigation avant de heurter une pierre qui a causé des dégâts sur la voiture. Dans les cinquième et sixième étapes, le duo belgo-français avait encore été obligé de s'arrêter après des problèmes au niveau de la roue arrière gauche. "Cette 44e place n'est clairement pas le résultat que nous visions", a regretté le Liégeois. "Nous avons travaillé très dur avec l'équipe mais il manque encore quelques éléments comme la stabilité, et cela à tous les niveaux. La voiture est rapide, mais il y a des choses qui doivent être améliorées pour que nous puissions garder cette vitesse. Je veux remercier tous les membres de l'équipe SRT. Ils ont fait un travail fantastique puisque les trois véhicules de notre équipe ont atteint la ligne d'arrivée. Nous sommes heureux d'avoir fini de Dakar, nous avons un diplôme et nous reviendrons plus forts l'année prochaine." Erwin et Olivier Imschoot pouvaient eux avoir le sourire après avoir franchi la ligne d'arrivée vendredi à Jeddah avec une 36e place pour leur première sur le Rallye-raid. "Après 12 jours de souffrance, nous avons atteint la ligne d'arrivée", a déclaré Erwin Imschoot. "Nous avons souffert, lutté et parfois même juré, mais nous avons réussi. Ce fut un rallye long et difficile, mais avec la raison et l'intelligence, nous avons réussi." Le duo avait déjà de l'expérience dans d'autres courses, mais le Dakar est encore légèrement différent. "Le plus dur, c'est que les étapes sont assez longues et quand on commence tard, on finit souvent dans le noir", a expliqué Olivier Imschoot. "Les problèmes de la cinquième étape ont tué notre course, et à l'époque notre moral aussi. La voiture ne voulait pas démarrer. Ce n'est qu'après la énième tentative, quelques heures plus tard, que cela a fonctionné. Mon père a bien conduit et je suis content de ma navigation. Si vous ne faites qu'une erreur de 5 à 10 km pendant une course aussi longue, vous pouvez être satisfait." (Belga)

Après les trois premières étapes, Lurquin et Serradori s'étaient invités dans le top 3 du général avant d'enchaîner les déboires à partir de la quatrième étape. Lurquin avait commis une erreur de navigation avant de heurter une pierre qui a causé des dégâts sur la voiture. Dans les cinquième et sixième étapes, le duo belgo-français avait encore été obligé de s'arrêter après des problèmes au niveau de la roue arrière gauche. "Cette 44e place n'est clairement pas le résultat que nous visions", a regretté le Liégeois. "Nous avons travaillé très dur avec l'équipe mais il manque encore quelques éléments comme la stabilité, et cela à tous les niveaux. La voiture est rapide, mais il y a des choses qui doivent être améliorées pour que nous puissions garder cette vitesse. Je veux remercier tous les membres de l'équipe SRT. Ils ont fait un travail fantastique puisque les trois véhicules de notre équipe ont atteint la ligne d'arrivée. Nous sommes heureux d'avoir fini de Dakar, nous avons un diplôme et nous reviendrons plus forts l'année prochaine." Erwin et Olivier Imschoot pouvaient eux avoir le sourire après avoir franchi la ligne d'arrivée vendredi à Jeddah avec une 36e place pour leur première sur le Rallye-raid. "Après 12 jours de souffrance, nous avons atteint la ligne d'arrivée", a déclaré Erwin Imschoot. "Nous avons souffert, lutté et parfois même juré, mais nous avons réussi. Ce fut un rallye long et difficile, mais avec la raison et l'intelligence, nous avons réussi." Le duo avait déjà de l'expérience dans d'autres courses, mais le Dakar est encore légèrement différent. "Le plus dur, c'est que les étapes sont assez longues et quand on commence tard, on finit souvent dans le noir", a expliqué Olivier Imschoot. "Les problèmes de la cinquième étape ont tué notre course, et à l'époque notre moral aussi. La voiture ne voulait pas démarrer. Ce n'est qu'après la énième tentative, quelques heures plus tard, que cela a fonctionné. Mon père a bien conduit et je suis content de ma navigation. Si vous ne faites qu'une erreur de 5 à 10 km pendant une course aussi longue, vous pouvez être satisfait." (Belga)