Edmilson : " Si la mentalité ne change pas radicalement, le Standard va à la catastrophe. Je ne vais pas beaucoup à Sclessin cette saison, je suis trop déçu quand je vois ce spectacle de joueurs qui ne se battent plus et qui s'engueulent."

Didier Ernst : "La qualité est là. Pas suffisante pour rivaliser avec Bruges et Anderlecht, mais ce Standard peut viser la troisième place s'il y a une reprise en mains collective."

Benoît Thans : "Il faut transférer rapidement. Un joueur par ligne, et il ne faut pas se tromper. Pour ça, Roland Duchâtelet doit donner un vrai pouvoir à AxelLawarée. C'est le moment parce que le Standard a une chance inespérée : après un premier tour aussi chaotique, il peut toujours viser le titre."

Thierry Pister : "Le gros problème, c'est l'incapacité à supporter la pression. Quand le Standard va à Anderlecht ou à Gand, les joueurs montent sur le terrain en se disant qu'ils n'ont rien à perdre. Quand ils affrontent Ostende à Sclessin, ils sont conscients qu'ils doivent gagner, et si ça ne tourne pas dès les premières minutes, s'ils encaissent, ils se crispent et ça se finit mal."

Michel Renquin : "Si cette équipe décide de ne jouer que sur son talent, comme elle l'a fait dans pas mal de matches, elle ne peut plus rien espérer. Elle n'est même pas sûre de participer aux play-offs 1."

Par Pierre Danvoye

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Edmilson : " Si la mentalité ne change pas radicalement, le Standard va à la catastrophe. Je ne vais pas beaucoup à Sclessin cette saison, je suis trop déçu quand je vois ce spectacle de joueurs qui ne se battent plus et qui s'engueulent."Didier Ernst : "La qualité est là. Pas suffisante pour rivaliser avec Bruges et Anderlecht, mais ce Standard peut viser la troisième place s'il y a une reprise en mains collective."Benoît Thans : "Il faut transférer rapidement. Un joueur par ligne, et il ne faut pas se tromper. Pour ça, Roland Duchâtelet doit donner un vrai pouvoir à AxelLawarée. C'est le moment parce que le Standard a une chance inespérée : après un premier tour aussi chaotique, il peut toujours viser le titre."Thierry Pister : "Le gros problème, c'est l'incapacité à supporter la pression. Quand le Standard va à Anderlecht ou à Gand, les joueurs montent sur le terrain en se disant qu'ils n'ont rien à perdre. Quand ils affrontent Ostende à Sclessin, ils sont conscients qu'ils doivent gagner, et si ça ne tourne pas dès les premières minutes, s'ils encaissent, ils se crispent et ça se finit mal."Michel Renquin : "Si cette équipe décide de ne jouer que sur son talent, comme elle l'a fait dans pas mal de matches, elle ne peut plus rien espérer. Elle n'est même pas sûre de participer aux play-offs 1."Par Pierre DanvoyeRetrouvez l'intégralité du débat dans votre Sport/Foot Magazine