Le départ de Biglia vous ouvre-t-il des perspectives ?

Cela fait un concurrent de moins et j'ai souvent occupé son poste à l'AZ et à l'Ajax, de même qu'en équipe nationale. Je pense avoir prouvé contre Lokeren qu'avec Sacha Kljestan et Dennis Praet, je pouvais occuper les trois positions de l'entrejeu.

Pourriez-vous remplacer Biglia?

J'évolue dans un autre registre mais je pense pouvoir occuper ce poste comme l'entraîneur le souhaite. Je cherche la profondeur alors que Lucas était sans doute plus défensif. Sur la scène internationale, c'est peut-être trop risqué mais j'ai quand même joué des matches de haut niveau comme ça avec l'Ajax et les Pays-Bas.

À l'AZ, Van Gaal vous reprochait de jouer trop en profondeur et à l'Ajax, suite à l'éclosion de Siem de Jong, vous avez reculé d'un cran.

Quand je suis arrivé de Go Ahead Eagles, je jouais encore au même poste que Kouyaté puis je suis devenu ailier droit derrière deux avants. Ce n'est qu'à l'Ajax que j'ai joué dans l'entrejeu. J'ai énormément évolué devant la défense. Un peu partout, au fond. Je sais ce qu'on attend de moi à chaque place. Je suis capable de marquer et de délivrer un assist, j'exerce toujours la pression vers l'avant. Van Gaal me l'a en effet reproché parce que cela comporte des risques mais c'est mon atout. D'ailleurs, j'intercepte énormément de ballons. Siem est encore plus offensif que moi. À son arrivée, j'ai donc reculé mais les deux positions me plaisent. Tout dépend en fait des joueurs qui vous entourent.

Quelle est votre meilleure place ?

À côté de Sacha, avec Dennis au dix, comme contre Lokeren. J'ai besoin de recevoir beaucoup de ballons, ce qui n'est possible qu'à cette place. C'était différent au Spartak. Les défenseurs n'appelaient pas le ballon, ils laissaient le gardien dégager puis se battaient pour le ballon. Le Spartak n'avait pas procédé comme ça contre l'Ajax : il nous avait baladés sur tout le terrain. Il alignait beaucoup de Brésiliens et Valeri Karpin, l'entraîneur, avait joué en Espagne. Par la suite, on m'a dit que cela avait été leur meilleur match depuis des années.

Par Jan Hauspie

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine

Le départ de Biglia vous ouvre-t-il des perspectives ?Cela fait un concurrent de moins et j'ai souvent occupé son poste à l'AZ et à l'Ajax, de même qu'en équipe nationale. Je pense avoir prouvé contre Lokeren qu'avec Sacha Kljestan et Dennis Praet, je pouvais occuper les trois positions de l'entrejeu.Pourriez-vous remplacer Biglia?J'évolue dans un autre registre mais je pense pouvoir occuper ce poste comme l'entraîneur le souhaite. Je cherche la profondeur alors que Lucas était sans doute plus défensif. Sur la scène internationale, c'est peut-être trop risqué mais j'ai quand même joué des matches de haut niveau comme ça avec l'Ajax et les Pays-Bas.À l'AZ, Van Gaal vous reprochait de jouer trop en profondeur et à l'Ajax, suite à l'éclosion de Siem de Jong, vous avez reculé d'un cran.Quand je suis arrivé de Go Ahead Eagles, je jouais encore au même poste que Kouyaté puis je suis devenu ailier droit derrière deux avants. Ce n'est qu'à l'Ajax que j'ai joué dans l'entrejeu. J'ai énormément évolué devant la défense. Un peu partout, au fond. Je sais ce qu'on attend de moi à chaque place. Je suis capable de marquer et de délivrer un assist, j'exerce toujours la pression vers l'avant. Van Gaal me l'a en effet reproché parce que cela comporte des risques mais c'est mon atout. D'ailleurs, j'intercepte énormément de ballons. Siem est encore plus offensif que moi. À son arrivée, j'ai donc reculé mais les deux positions me plaisent. Tout dépend en fait des joueurs qui vous entourent.Quelle est votre meilleure place ?À côté de Sacha, avec Dennis au dix, comme contre Lokeren. J'ai besoin de recevoir beaucoup de ballons, ce qui n'est possible qu'à cette place. C'était différent au Spartak. Les défenseurs n'appelaient pas le ballon, ils laissaient le gardien dégager puis se battaient pour le ballon. Le Spartak n'avait pas procédé comme ça contre l'Ajax : il nous avait baladés sur tout le terrain. Il alignait beaucoup de Brésiliens et Valeri Karpin, l'entraîneur, avait joué en Espagne. Par la suite, on m'a dit que cela avait été leur meilleur match depuis des années.Par Jan HauspieRetrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine