Après avoir claqué la porte de l'Université du Tennessee au printemps, où il étudiait depuis fin 2018, Jonathan Sacoor est revenu sous le giron de Jacques Borlée complètement hors forme. "Ce furent des mois difficiles pour moi. J'avais beaucoup de doutes et l'athlétisme n'était plus ma priorité. Non pas que je me sois mal entraîné aux États-Unis, mais c'était trop de volume. Les compétitions étaient programmées tous les week-ends. Je n'ai pas la force d'un coureur américain moyen de 400 m et, même si je n'aime pas l'admettre, c'était peut-être un peu trop dur pour moi aux États-Unis. Je suis un coureur qui doit avoir de la souplesse, qui a besoin de beaucoup de repos. Jacques sait comment me préparer et est un maître des détails. Et voilà, je suis de retour en pleine forme maintenant, exactement au bon moment." Pour les Tornados belges, c'est une bonne nouvelle qu'ils puissent à nouveau compter sur un Sacoor en forme. L'équipe a une solide réputation à défendre dans les grands championnats mais les frères Borlée, comme Sacoor, n'ont pas été convaincants jusqu'à présent cette saison. "Eh bien, il y a souvent des doutes sur le 4x400, mais nous sommes toujours là. Kevin et Dylan ont maintenant aussi couru leur meilleur temps de la saison. Alexander Doom est dans la meilleure forme de sa vie et Jo (Jonathan Borlée) commence également à être en forme", a estimé Sacoor. Après une cinquième place à Londres et une quatrième à Rio, un podium à Tokyo demeure le Graal ultime. Sacoor croit aux chances des Tornados. "Bien sûr qu'il le faut, sinon pourquoi venir aux Jeux Olympiques ? Il faut viser le plus haut. La concurrence est bien sûr très forte, mais nous le sommes aussi et nous avons notre place au sommet. J'ai confiance." Un stade vide n'inquiète pas le meilleur performeur belge de l'année sur le tour de piste : "cela va modifier la sensation, mais pas les performances à mon avis. Nous sommes soulagés et reconnaissants que les Jeux puissent se dérouler." Individuellement, Sacoor sera également en action sur la piste à Tokyo. Avec des objectifs, même s'il a reconnu qu'il devrait être au sommet de carrière à Paris en 2024. En attendant, dans la capitale japonaise "mon rêve est de courir la finale olympique. Si je veux l'atteindre, je sais que je dois faire un record personnel. Je sais que je vais être dans la meilleure forme de ma vie. Je suis plus fort et plus rapide qu'en 2019 et aussi mentalement. Je suis toujours meilleur lors des grands championnats et il n'y a pas de plus grand championnat que les Jeux Olympiques. Toutes les pièces du puzzle sont sur la table. À moi de les mettre en place." (Belga)

Après avoir claqué la porte de l'Université du Tennessee au printemps, où il étudiait depuis fin 2018, Jonathan Sacoor est revenu sous le giron de Jacques Borlée complètement hors forme. "Ce furent des mois difficiles pour moi. J'avais beaucoup de doutes et l'athlétisme n'était plus ma priorité. Non pas que je me sois mal entraîné aux États-Unis, mais c'était trop de volume. Les compétitions étaient programmées tous les week-ends. Je n'ai pas la force d'un coureur américain moyen de 400 m et, même si je n'aime pas l'admettre, c'était peut-être un peu trop dur pour moi aux États-Unis. Je suis un coureur qui doit avoir de la souplesse, qui a besoin de beaucoup de repos. Jacques sait comment me préparer et est un maître des détails. Et voilà, je suis de retour en pleine forme maintenant, exactement au bon moment." Pour les Tornados belges, c'est une bonne nouvelle qu'ils puissent à nouveau compter sur un Sacoor en forme. L'équipe a une solide réputation à défendre dans les grands championnats mais les frères Borlée, comme Sacoor, n'ont pas été convaincants jusqu'à présent cette saison. "Eh bien, il y a souvent des doutes sur le 4x400, mais nous sommes toujours là. Kevin et Dylan ont maintenant aussi couru leur meilleur temps de la saison. Alexander Doom est dans la meilleure forme de sa vie et Jo (Jonathan Borlée) commence également à être en forme", a estimé Sacoor. Après une cinquième place à Londres et une quatrième à Rio, un podium à Tokyo demeure le Graal ultime. Sacoor croit aux chances des Tornados. "Bien sûr qu'il le faut, sinon pourquoi venir aux Jeux Olympiques ? Il faut viser le plus haut. La concurrence est bien sûr très forte, mais nous le sommes aussi et nous avons notre place au sommet. J'ai confiance." Un stade vide n'inquiète pas le meilleur performeur belge de l'année sur le tour de piste : "cela va modifier la sensation, mais pas les performances à mon avis. Nous sommes soulagés et reconnaissants que les Jeux puissent se dérouler." Individuellement, Sacoor sera également en action sur la piste à Tokyo. Avec des objectifs, même s'il a reconnu qu'il devrait être au sommet de carrière à Paris en 2024. En attendant, dans la capitale japonaise "mon rêve est de courir la finale olympique. Si je veux l'atteindre, je sais que je dois faire un record personnel. Je sais que je vais être dans la meilleure forme de ma vie. Je suis plus fort et plus rapide qu'en 2019 et aussi mentalement. Je suis toujours meilleur lors des grands championnats et il n'y a pas de plus grand championnat que les Jeux Olympiques. Toutes les pièces du puzzle sont sur la table. À moi de les mettre en place." (Belga)