"Tout va bien", a-t-il confié aux médias belges. "J'ai recommencé à jouer lundi et je n'ai plus de douleurs (NdlR : au dos, qu'il s'était bloqué à Rome). Je suis arrivé ici mercredi, et j'ai bien pu m'entraîner (NdlR : avec Zverev, Rublev et même Nadal samedi sur le court Suzanne Lenglen). Je suis content d'être de retour à Roland-Garros, un tournoi que j'aime bien, évidemment. Au tirage au sort, j'ai évité les gros morceaux, comme Nadal et Djokovic, sur qui j'aurais pu tomber dès le premier tour vu que je ne suis pas tête de série. Mon tableau semble assez ouvert et je vais tâcher d'en profiter." David Goffin n'a plus réussi à gagner un match en Grand Chelem au cours des cinq derniers tournois qu'il a disputés. Une statistique qu'il a évidemment à c?ur de gommer à Paris. "C'est clair que cela trotte dans la tête. Ces dix-huit derniers mois, je n'étais pas bien et c'est alors très compliqué de gagner des matches en Grand Chelem. Le déclic s'est produit en Coupe Davis (NdlR : contre la Finlande, début mars), car j'avais encore eu des alertes au genou en Australie. J'ai commencé à reprendre confiance. Et dès le début de la saison sur terre battue, j'ai fait deux ou trois bonnes rencontres à Marrakech, et c'était reparti." (Belga)

"Tout va bien", a-t-il confié aux médias belges. "J'ai recommencé à jouer lundi et je n'ai plus de douleurs (NdlR : au dos, qu'il s'était bloqué à Rome). Je suis arrivé ici mercredi, et j'ai bien pu m'entraîner (NdlR : avec Zverev, Rublev et même Nadal samedi sur le court Suzanne Lenglen). Je suis content d'être de retour à Roland-Garros, un tournoi que j'aime bien, évidemment. Au tirage au sort, j'ai évité les gros morceaux, comme Nadal et Djokovic, sur qui j'aurais pu tomber dès le premier tour vu que je ne suis pas tête de série. Mon tableau semble assez ouvert et je vais tâcher d'en profiter." David Goffin n'a plus réussi à gagner un match en Grand Chelem au cours des cinq derniers tournois qu'il a disputés. Une statistique qu'il a évidemment à c?ur de gommer à Paris. "C'est clair que cela trotte dans la tête. Ces dix-huit derniers mois, je n'étais pas bien et c'est alors très compliqué de gagner des matches en Grand Chelem. Le déclic s'est produit en Coupe Davis (NdlR : contre la Finlande, début mars), car j'avais encore eu des alertes au genou en Australie. J'ai commencé à reprendre confiance. Et dès le début de la saison sur terre battue, j'ai fait deux ou trois bonnes rencontres à Marrakech, et c'était reparti." (Belga)