"C'est toujours chouette de commencer l'année par une grande bagarre. Et de la gagner", a-t-il souri à l'issue de sa qualification. "Ce fut évidemment un match très difficile, qui plus est contre Pierre-Hugues. Cela ne doit pas être facile pour lui, mais quelque part, c'est peut-être mieux ici que dans une levée du Grand Chelem ou un plus gros tournoi. J'ai eu beaucoup de hauts et de bas, mais je suis surtout content de la manière dont je me suis battu. Même s'il m'a fallu un set et demi pour rentrer dans le match, j'ai fini par me sentir de mieux en mieux et j'ai très bien joué dans le troisième set." Sauver cinq balles de match, cela n'arrive pas tous les jours. David Goffin avoue toutefois qu'il a toujours cru en une issue favorable, même quand il était dans les cordes de la raquette de Pierre-Hugues Herbert à 6-3, 5-4, 40-15. "J'ai essayé de m'accrocher jusqu'au bout", a-t-il poursuivi. "Je voyais que cela ne se jouait à rien, en tout cas à pas grand-chose. C'est un jeu qui est vraiment très serré avec balle de match égalité, balle de match, égalité. Je savais que si je pouvais revenir à 5-5, tout serait relancé. Il faut y croire et j'y ai cru jusqu'au bout. C'est le plus important. Parfois, il ne faut pas grand-chose, un petit coup de pouce et tout de suite après, cela a lancé mon match. Un nouveau mode s'est enclenché, j'étais très concentré et la suite a été bien meilleure." David Goffin affrontera au deuxième tour le vainqueur du match prévu vendredi entre l'Allemand Matthias Bachinger (ATP 279), issu des qualifications, et l'Espagnol Nicola Kuhn (ATP 253). (Belga)

"C'est toujours chouette de commencer l'année par une grande bagarre. Et de la gagner", a-t-il souri à l'issue de sa qualification. "Ce fut évidemment un match très difficile, qui plus est contre Pierre-Hugues. Cela ne doit pas être facile pour lui, mais quelque part, c'est peut-être mieux ici que dans une levée du Grand Chelem ou un plus gros tournoi. J'ai eu beaucoup de hauts et de bas, mais je suis surtout content de la manière dont je me suis battu. Même s'il m'a fallu un set et demi pour rentrer dans le match, j'ai fini par me sentir de mieux en mieux et j'ai très bien joué dans le troisième set." Sauver cinq balles de match, cela n'arrive pas tous les jours. David Goffin avoue toutefois qu'il a toujours cru en une issue favorable, même quand il était dans les cordes de la raquette de Pierre-Hugues Herbert à 6-3, 5-4, 40-15. "J'ai essayé de m'accrocher jusqu'au bout", a-t-il poursuivi. "Je voyais que cela ne se jouait à rien, en tout cas à pas grand-chose. C'est un jeu qui est vraiment très serré avec balle de match égalité, balle de match, égalité. Je savais que si je pouvais revenir à 5-5, tout serait relancé. Il faut y croire et j'y ai cru jusqu'au bout. C'est le plus important. Parfois, il ne faut pas grand-chose, un petit coup de pouce et tout de suite après, cela a lancé mon match. Un nouveau mode s'est enclenché, j'étais très concentré et la suite a été bien meilleure." David Goffin affrontera au deuxième tour le vainqueur du match prévu vendredi entre l'Allemand Matthias Bachinger (ATP 279), issu des qualifications, et l'Espagnol Nicola Kuhn (ATP 253). (Belga)