C'est rare qu'une route vers le titre soit aussi tranquille. Ça ne vous surprend pas que ça ait été aussi simple?

DANTE VANZEIR: On n'a quand même pas vu clair là-dessus directement. Après trois, quatre, cinq matches, on ne pouvait pas prévoir ça. C'était normal, finalement. Il fallait un peu de temps pour que tout se cale en bonne place. Il y avait beaucoup de nouveaux joueurs, un nouveau coach, il fallait trouver la bonne compo, le bon système. Une fois que tout a été mis en place, on s'est mis à presque tout gagner et ça a roulé. On a souvent proposé un beau football et aucune victoire n'était volée. Dans des moments clés, on a aussi fait la différence avec notre état d'esprit. On aurait pu se laisser abattre après la défaite à Seraing, fin novembre, parce que ça leur permettait de se rapprocher, on aurait pu commencer à se poser des questions. Au lieu de ça, on en a remis une couche et on a enchaîné les victoires. Récemment, contre Lommel, on a été menés deux fois. Mais on a encore sorti les crocs et on a gagné. L'état d'esprit, l'engagement, l'envie de tout arracher, ça peut faire la différence entre l'équipe championne et celle qui termine derrière.

Tu aurais pu signer en D1 à Waasland-Beveren ou au Cercle l'été passé. Maintenant, c'est carré, tu sais que tu as fait le bon choix en venant à l'Union?

VANZEIR: Aller à Beveren ou au Cercle, c'était jouer le maintien presque à coup sûr. Former un bloc dans la plupart des matches en espérant ne pas perdre. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus drôle pour un attaquant. Le projet de jeu de l'Union était à l'opposé, on me l'avait bien expliqué. Felice Mazzù voulait un jeu offensif. J'ai fait mon choix en fonction de ça, en fonction aussi du niveau des joueurs et du projet global. J'avais un a priori sur l'Union quand j'étais venu y jouer avec le Beerschot, je trouvais ce club un peu mystérieux avec son vieux stade et la vieille façade. Mais en visitant les installations d'entraînement, j'ai lâché tous mes préjugés. On a une infrastructure que des équipes de D1A n'ont pas.

Tu étais déjà passé tout près de la montée l'année où tu avais été prêté au Beerschot.

VANZEIR: Tout tout près, oui! On avait joué et perdu le barrage contre Malines. On avait fait 0-0 chez nous. Au retour, ils ont mené 1-0, j'ai égalisé puis ils ont marqué le but de la montée à deux minutes de la fin. C'était de la folie et c'est pour connaître des moments pareils qu'on joue au foot. Quand la saison a commencé avec l'Union, j'ai directement pensé à ça.

Tu peux comparer les deux expériences?

VANZEIR: La principale différence, c'est que le système du championnat était différent quand j'étais au Beerschot. Il y avait deux tranches, puis une finale entre les deux vainqueurs. On avait gagné la première, donc on avait vite été rassurés. Ici, c'est un championnat sans tranche, mais avec quatre matches contre chaque équipe. Tu as l'impression que la saison est plus longue, et mentalement, c'est plus difficile. À côté de ça, je trouvais l'ensemble des équipes plus matures quand j'étais au Beerschot. C'était plus adulte, il y avait plus de vécu. Je ne dirais pas qu'il y avait plus de qualité, mais c'était différent.

C'est rare qu'une route vers le titre soit aussi tranquille. Ça ne vous surprend pas que ça ait été aussi simple?DANTE VANZEIR: On n'a quand même pas vu clair là-dessus directement. Après trois, quatre, cinq matches, on ne pouvait pas prévoir ça. C'était normal, finalement. Il fallait un peu de temps pour que tout se cale en bonne place. Il y avait beaucoup de nouveaux joueurs, un nouveau coach, il fallait trouver la bonne compo, le bon système. Une fois que tout a été mis en place, on s'est mis à presque tout gagner et ça a roulé. On a souvent proposé un beau football et aucune victoire n'était volée. Dans des moments clés, on a aussi fait la différence avec notre état d'esprit. On aurait pu se laisser abattre après la défaite à Seraing, fin novembre, parce que ça leur permettait de se rapprocher, on aurait pu commencer à se poser des questions. Au lieu de ça, on en a remis une couche et on a enchaîné les victoires. Récemment, contre Lommel, on a été menés deux fois. Mais on a encore sorti les crocs et on a gagné. L'état d'esprit, l'engagement, l'envie de tout arracher, ça peut faire la différence entre l'équipe championne et celle qui termine derrière.Tu aurais pu signer en D1 à Waasland-Beveren ou au Cercle l'été passé. Maintenant, c'est carré, tu sais que tu as fait le bon choix en venant à l'Union?VANZEIR: Aller à Beveren ou au Cercle, c'était jouer le maintien presque à coup sûr. Former un bloc dans la plupart des matches en espérant ne pas perdre. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus drôle pour un attaquant. Le projet de jeu de l'Union était à l'opposé, on me l'avait bien expliqué. Felice Mazzù voulait un jeu offensif. J'ai fait mon choix en fonction de ça, en fonction aussi du niveau des joueurs et du projet global. J'avais un a priori sur l'Union quand j'étais venu y jouer avec le Beerschot, je trouvais ce club un peu mystérieux avec son vieux stade et la vieille façade. Mais en visitant les installations d'entraînement, j'ai lâché tous mes préjugés. On a une infrastructure que des équipes de D1A n'ont pas.Tu étais déjà passé tout près de la montée l'année où tu avais été prêté au Beerschot.VANZEIR: Tout tout près, oui! On avait joué et perdu le barrage contre Malines. On avait fait 0-0 chez nous. Au retour, ils ont mené 1-0, j'ai égalisé puis ils ont marqué le but de la montée à deux minutes de la fin. C'était de la folie et c'est pour connaître des moments pareils qu'on joue au foot. Quand la saison a commencé avec l'Union, j'ai directement pensé à ça.Tu peux comparer les deux expériences?VANZEIR: La principale différence, c'est que le système du championnat était différent quand j'étais au Beerschot. Il y avait deux tranches, puis une finale entre les deux vainqueurs. On avait gagné la première, donc on avait vite été rassurés. Ici, c'est un championnat sans tranche, mais avec quatre matches contre chaque équipe. Tu as l'impression que la saison est plus longue, et mentalement, c'est plus difficile. À côté de ça, je trouvais l'ensemble des équipes plus matures quand j'étais au Beerschot. C'était plus adulte, il y avait plus de vécu. Je ne dirais pas qu'il y avait plus de qualité, mais c'était différent.