Son retour met en lumière les failles de la filière pilotes de la marque, incapable d'amener à la F1 un nouveau talent après la promotion de Gasly chez Red Bull. On attend désormais de connaître l'identité du futur coéquipier de Kvyat, l'avenir du Néo-Zélandais Brendon Hartley, ex-jeune pilote Red Bull rappelé au pied levé l'an dernier pour remplacer l'Espagnol Carlos Sainz Jr, parti chez Renault, n'étant pas assuré. Les duos de pilotes de Force India et Williams doivent encore être annoncés. Champion de GP3 en 2013, Kvyat avait fait ses débuts chez Toro Rosso en 2014. Titulaire chez Red Bull lors de la saison 2015 mais responsable de plusieurs accrochages, il avait été rétrogradé chez Toro Rosso au profit du Néerlandais Max Verstappen en mai 2016. Incapable d'élever le niveau de ses performances en 2017, il avait été évincé en cours de saison, remplacé par Gasly, et avait trouvé refuge chez Ferrari en 2018 en tant que pilote de développement. "Tout d'abord, je souhaite remercier Red Bull et Toro Rosso de me donner cette opportunité de courir à nouveau en Formule 1", se réjouit le Russe dans le communiqué. "Je souhaite également remercier Ferrari d'avoir fait confiance à mon pilotage, ce qui m'a permis de rester lié à la F1 en étant son pilote de développement. Même si mes tâches étaient principalement sur le simulateur, j'ai beaucoup appris et je me sens désormais plus fort et mieux préparé que quand j'ai quitté Toro Rosso." "Je n'ai jamais abandonné l'espoir de courir à nouveau. Je reste jeune et je me suis maintenu en bonne forme pour être toujours prêt au cas où une autre opportunité se présenterait. Je vais faire de mon mieux pour obtenir les résultats que l'équipe attend de moi et j'ai hâte que tout recommence." (Belga)