"Je ne réalise toujours pas que j'ai gagné une étape du Tour de France, c'est incroyable", a commenté le récent vainqueur du Critérium du Dauphiné, 24 ans. "Le début du Tour a été particulièrement dur pour moi. Après la chute que j'ai connue, j'ai beaucoup souffert et je n'étais pas en jambes, c'était douloureux. En revanche mentalement je me sentais bien, je savais que je pouvais gagner une étape parce que les sensations globales étaient bonnes." Martinez était membre de l'échappée du jour de 17 coureurs. Parti en contre avec Kämna derrière Maximilian Schachmann (Bora-Hansgrohe) sur le Col de Neronne, il a repris l'Allemand à 1,5 km de l'arrivée, sur la montée finale. "Avant d'aborder la dernière ascension, je me disais que Schachmann était très fort pour les descentes et pour la plaine, mais en pensant que j'allais me battre pour la 2e place, je me suis dit que n'allais pas me rendre", a commenté Martinez. "J'ai continué à mon rythme et je l'ai rejoint. Ensuite j'ai vu qu'il ne lui restait pas tant de force que ça et comme je sentais fort, j'ai pris confiance pour battre Kämna au sprint." (Belga)

"Je ne réalise toujours pas que j'ai gagné une étape du Tour de France, c'est incroyable", a commenté le récent vainqueur du Critérium du Dauphiné, 24 ans. "Le début du Tour a été particulièrement dur pour moi. Après la chute que j'ai connue, j'ai beaucoup souffert et je n'étais pas en jambes, c'était douloureux. En revanche mentalement je me sentais bien, je savais que je pouvais gagner une étape parce que les sensations globales étaient bonnes." Martinez était membre de l'échappée du jour de 17 coureurs. Parti en contre avec Kämna derrière Maximilian Schachmann (Bora-Hansgrohe) sur le Col de Neronne, il a repris l'Allemand à 1,5 km de l'arrivée, sur la montée finale. "Avant d'aborder la dernière ascension, je me disais que Schachmann était très fort pour les descentes et pour la plaine, mais en pensant que j'allais me battre pour la 2e place, je me suis dit que n'allais pas me rendre", a commenté Martinez. "J'ai continué à mon rythme et je l'ai rejoint. Ensuite j'ai vu qu'il ne lui restait pas tant de force que ça et comme je sentais fort, j'ai pris confiance pour battre Kämna au sprint." (Belga)