Caruso a lâché son dernier compagnon d'échappée, Romain Bardet, à 2 km de l'arrivée. "J'ai pensé à 1.000 choses dans ces 200 derniers mètres : à tous les efforts des dernières semaines, aux mois de sueur pour arriver à ce point, au travail de mes équipiers, à l'équipe, et j'ai pensé à moi-même. Aujourd'hui j'ai réalisé un autre rêve, je pense être l'homme le plus heureux du monde en ce moment." Le Giro avait mal commencé pour la formation Bahrain-Victorious, avec l'abandon, à la suite d'une chute, de son capitaine Mikel Landa, suivi par deux autres abandons. Samedi, l'équipe a réalisé un travail parfait, Pello Bilbao accompagnant Caruso dans son action, initiée dans la descente du Passo San Bernardino, et travaillant pour lui sur le Passo dello Spluga et le début de l'ascension finale vers l'Alpe Motta. "Je crois qu'on a couru de manière exemplaire", s'est réjoui Caruso. "Pendant la course, j'ai pensé : si on a réalisé ça à cinq, qu'est-ce qu'on aurait pu faire avec l'équipe au complet ? Aujourd'hui, tout s'est bien déroulé. Et Pello Bilbao a été incroyable, le mérite de ma victoire lui revient à 70 pour cent." Le palmarès de Caruso ne comprenait jusqu'ici que deux victoires, une étape de la Semaine Internationale Coppi et Bartali en 2013 et le Circuit de Getxo l'an passé. Deuxième du général à 1:59 d'Egan Bernal, avec plus de 5 minutes d'avance sur le quatrième, Aleksandr Vlasov, Caruso devrait, sauf catastrophe, monter sur le podium du Giro dimanche. Souvent utilisé comme 'gregario' pour un leader, il a connu samedi son jour de gloire. "Je me considère comme un excellent professionnel et un excellent coureur. Je n'ai jamais été considéré un champion, car je n'ai jamais gagné comme un champion. J'ai gagné quelques courses mineures et j'ai eu beaucoup de places d'honneur. Aujourd'hui, j'ai eu ma journée de champion", a conclu le Sicilien, 10e du dernier Tour de France. (Belga)

Caruso a lâché son dernier compagnon d'échappée, Romain Bardet, à 2 km de l'arrivée. "J'ai pensé à 1.000 choses dans ces 200 derniers mètres : à tous les efforts des dernières semaines, aux mois de sueur pour arriver à ce point, au travail de mes équipiers, à l'équipe, et j'ai pensé à moi-même. Aujourd'hui j'ai réalisé un autre rêve, je pense être l'homme le plus heureux du monde en ce moment." Le Giro avait mal commencé pour la formation Bahrain-Victorious, avec l'abandon, à la suite d'une chute, de son capitaine Mikel Landa, suivi par deux autres abandons. Samedi, l'équipe a réalisé un travail parfait, Pello Bilbao accompagnant Caruso dans son action, initiée dans la descente du Passo San Bernardino, et travaillant pour lui sur le Passo dello Spluga et le début de l'ascension finale vers l'Alpe Motta. "Je crois qu'on a couru de manière exemplaire", s'est réjoui Caruso. "Pendant la course, j'ai pensé : si on a réalisé ça à cinq, qu'est-ce qu'on aurait pu faire avec l'équipe au complet ? Aujourd'hui, tout s'est bien déroulé. Et Pello Bilbao a été incroyable, le mérite de ma victoire lui revient à 70 pour cent." Le palmarès de Caruso ne comprenait jusqu'ici que deux victoires, une étape de la Semaine Internationale Coppi et Bartali en 2013 et le Circuit de Getxo l'an passé. Deuxième du général à 1:59 d'Egan Bernal, avec plus de 5 minutes d'avance sur le quatrième, Aleksandr Vlasov, Caruso devrait, sauf catastrophe, monter sur le podium du Giro dimanche. Souvent utilisé comme 'gregario' pour un leader, il a connu samedi son jour de gloire. "Je me considère comme un excellent professionnel et un excellent coureur. Je n'ai jamais été considéré un champion, car je n'ai jamais gagné comme un champion. J'ai gagné quelques courses mineures et j'ai eu beaucoup de places d'honneur. Aujourd'hui, j'ai eu ma journée de champion", a conclu le Sicilien, 10e du dernier Tour de France. (Belga)