Mathieu Serradori et Fabian Lurquin ont terminé 22e de la 9e étape mardi en Arabie Saoudite à 28 minutes et 9 secondes du Français Stéphane Peterhansel, vainqueur du jour. "Après dix kilomètres, la direction assistée a lâché. A ce moment là, il restait 400 kilomètres. En plus, les 130 premiers kilomètres de l'étape étaient très sinueuses et ce n'est qu'après que l'on a pu rattraper d'autres concurrents", a expliqué Fabian Lurquin. "Sans direction assistée, c'est très difficile pour Mathieu de piloter, il souffre beaucoup des mains et des bras. On a fait au mieux, mais on perd pas mal de temps". Mercredi, la dixième des douze étapes de ce 42e Dakar, le premier disputé en Arabie saoudite, reliera Haradh à Shubaytah sur la distance marathon de 534 kilomètres, notamment à travers "l'Empty quarter", la plus grande mer de sable au monde. Seule l'assistance entre concurrents sera autorisée à l'arrivée de cette journée où l'endurance sera le maître-mot. (Belga)

Mathieu Serradori et Fabian Lurquin ont terminé 22e de la 9e étape mardi en Arabie Saoudite à 28 minutes et 9 secondes du Français Stéphane Peterhansel, vainqueur du jour. "Après dix kilomètres, la direction assistée a lâché. A ce moment là, il restait 400 kilomètres. En plus, les 130 premiers kilomètres de l'étape étaient très sinueuses et ce n'est qu'après que l'on a pu rattraper d'autres concurrents", a expliqué Fabian Lurquin. "Sans direction assistée, c'est très difficile pour Mathieu de piloter, il souffre beaucoup des mains et des bras. On a fait au mieux, mais on perd pas mal de temps". Mercredi, la dixième des douze étapes de ce 42e Dakar, le premier disputé en Arabie saoudite, reliera Haradh à Shubaytah sur la distance marathon de 534 kilomètres, notamment à travers "l'Empty quarter", la plus grande mer de sable au monde. Seule l'assistance entre concurrents sera autorisée à l'arrivée de cette journée où l'endurance sera le maître-mot. (Belga)