"Comme attendu, la course était particulièrement difficile pour les 250 cm³. Il était impossible de passer les dunes avec un tel moteur. Il n'y avait pas d'autre option que l'abandon", indique-t-il. "Apparemment je n'avais pas non plus le bon pneu derrière. J'ai subi un mauvais concours de circonstances. Les organisateurs ont voulu cette année en faire une édition particulièrement lourde. Cela n'a, malheureusement, pas joué en ma faveur. C'est comme ça, et je m'y suis résigné. Hier, j'ai roulé 5 heures, sur 26 km. La tâche était impossible". "Je ne pouvais pas faire autrement", commente-t-il à propos de son abandon, "bien trop tôt". "Mais bon, je ne me suis pas fait mal et je vais bien", conclut-il. (Belga)

"Comme attendu, la course était particulièrement difficile pour les 250 cm³. Il était impossible de passer les dunes avec un tel moteur. Il n'y avait pas d'autre option que l'abandon", indique-t-il. "Apparemment je n'avais pas non plus le bon pneu derrière. J'ai subi un mauvais concours de circonstances. Les organisateurs ont voulu cette année en faire une édition particulièrement lourde. Cela n'a, malheureusement, pas joué en ma faveur. C'est comme ça, et je m'y suis résigné. Hier, j'ai roulé 5 heures, sur 26 km. La tâche était impossible". "Je ne pouvais pas faire autrement", commente-t-il à propos de son abandon, "bien trop tôt". "Mais bon, je ne me suis pas fait mal et je vais bien", conclut-il. (Belga)