"Comme prévu, ce fut une étape difficile", a concédé Tom Colsoul. "Il y avait quelques difficultés et des points critiques, mais en général nous les avons bien négocié. Les dunes étaient particulièrement molles avec beaucoup d'escaliers. Tout allait bien, mais après 180km, nous nous sommes ensablés. Nous avons perdu un quart d'heure pour nous sortir de là. Sinon, nous aurions réussi le 5e temps. Mais c'est la course. Il reste encore douze étapes et beaucoup de choses peuvent encore se passer. Comme Matthieu Baumel (le Français co-pilote de Nasser Al-Attiyah, ndlr), j'ai été malade pour la première fois de ma carrière. C'était vraiment comme l'enfant à l'arrière de la voiture qui tout d'un coup doit vomir. C'était vraiment gênant, mais Jakub n'a pas du s'arrêter et nous n'avons perdu de temps à cause de ça." Lundi, la troisième étape, toujours au Pérou, verra les concurrents rallier Pisco à San Juan de Marcona avec 296 km de spéciale. (Belga)

"Comme prévu, ce fut une étape difficile", a concédé Tom Colsoul. "Il y avait quelques difficultés et des points critiques, mais en général nous les avons bien négocié. Les dunes étaient particulièrement molles avec beaucoup d'escaliers. Tout allait bien, mais après 180km, nous nous sommes ensablés. Nous avons perdu un quart d'heure pour nous sortir de là. Sinon, nous aurions réussi le 5e temps. Mais c'est la course. Il reste encore douze étapes et beaucoup de choses peuvent encore se passer. Comme Matthieu Baumel (le Français co-pilote de Nasser Al-Attiyah, ndlr), j'ai été malade pour la première fois de ma carrière. C'était vraiment comme l'enfant à l'arrière de la voiture qui tout d'un coup doit vomir. C'était vraiment gênant, mais Jakub n'a pas du s'arrêter et nous n'avons perdu de temps à cause de ça." Lundi, la troisième étape, toujours au Pérou, verra les concurrents rallier Pisco à San Juan de Marcona avec 296 km de spéciale. (Belga)