À la lecture des éléments précisés par la Commission des Licences de l'Union belge dans sa décision de mercredi de ne pas octroyer de licence, ni professionnelle, ni amateure, à Mouscron, Virton estime que le club hurlu a violé "grossièrement les règles de bonne gouvernance financière imposées par le règlement "licence" de l'URBSFA. La Commission des Licences avait souligné que Mouscron avait fourni des faux documents pour obtenir, en appel, des licences précédemment (à partir de 2016-2017). Le club hurlu, avant-dernier de D1B, sportivement sauvé, est visé par une instruction pénale, initiée en 2018. "Le 27 août 2020, le club a été mis en inculpation du chef de faux, usage de faux et escroquerie", lit-on dans le rapport. Virton se base sur ce rapport pour notifier à Mouscron sa demande de dédommagement et qui fait "apparaître, de manière éclatante, que Mouscron a violé (et continue à violer) la plupart des règles impératives imposées à tous les clubs professionnels et ayant pour objet de garantir la bonne gestion financière du secteur, la transparence et la probité du football professionnel et donc l'égalité des chances entre les participants à la compétition sportive". "Condamné à la relégation sportive au terme d'une compétition ayant été ainsi grossièrement faussée par un concurrent direct, Virton est bien entendu la première victime - en l'espèce - de ces multiples fautes, dont pour rappel certaines sont pénalement répréhensibles. A titre provisionnel, le RE Virton évalue le dommage subi du fait de ces fautes à 5 millions d'euros", écrit Virton qui, "à défaut, engagera les actions adéquates. (Belga)

À la lecture des éléments précisés par la Commission des Licences de l'Union belge dans sa décision de mercredi de ne pas octroyer de licence, ni professionnelle, ni amateure, à Mouscron, Virton estime que le club hurlu a violé "grossièrement les règles de bonne gouvernance financière imposées par le règlement "licence" de l'URBSFA. La Commission des Licences avait souligné que Mouscron avait fourni des faux documents pour obtenir, en appel, des licences précédemment (à partir de 2016-2017). Le club hurlu, avant-dernier de D1B, sportivement sauvé, est visé par une instruction pénale, initiée en 2018. "Le 27 août 2020, le club a été mis en inculpation du chef de faux, usage de faux et escroquerie", lit-on dans le rapport. Virton se base sur ce rapport pour notifier à Mouscron sa demande de dédommagement et qui fait "apparaître, de manière éclatante, que Mouscron a violé (et continue à violer) la plupart des règles impératives imposées à tous les clubs professionnels et ayant pour objet de garantir la bonne gestion financière du secteur, la transparence et la probité du football professionnel et donc l'égalité des chances entre les participants à la compétition sportive". "Condamné à la relégation sportive au terme d'une compétition ayant été ainsi grossièrement faussée par un concurrent direct, Virton est bien entendu la première victime - en l'espèce - de ces multiples fautes, dont pour rappel certaines sont pénalement répréhensibles. A titre provisionnel, le RE Virton évalue le dommage subi du fait de ces fautes à 5 millions d'euros", écrit Virton qui, "à défaut, engagera les actions adéquates. (Belga)