"Premièrement, la convention qui unissait le LOSC au Royal Excel Mouscron prévoyait une clause permettant à l'une et l'autre des parties la possibilité de décider à la fin de chaque saison sportive de ne pas renouveler le partenariat. C'est cette clause que le LOSC a choisi d'activer à la fin de la saison 2020-2021, ce qui ne saurait lui être reproché", a commenté le club nordiste. Cette convention prévoyait une contribution annuelle de 4 millions d'euros du LOSC en échange de la prise en charge des joueurs détachés. Mais six mois après ce rachat à l'été 2020, Lopez avait quitté Lille et Mouscron n'était pas parvenu à se maintenir en Jupiler Pro League, rappelle le quotidien français L'Équipe vendredi. Mouscron s'est vu refuser sa licence professionnelle en première instance pour la septième fois en huit ans. Mardi, l'Excel avait communiqué avoir payé les salaires des mois de mars et d'avril des membres du club "afin de garantir la continuité du fonctionnement du club jusqu'à la décision du Centre belge d'arbitrage dans le secteur sportif attendue pour le 10 mai prochain". Désormais, "la survie du club dépend de sa reprise par un candidat sérieux présentant les garanties, y compris sur le plan financier, adéquates et permettant de pallier, notamment, la défaillance du LOSC", avait commenté encore le club mouscronnois provoquant la réaction du club lillois. (Belga)

"Premièrement, la convention qui unissait le LOSC au Royal Excel Mouscron prévoyait une clause permettant à l'une et l'autre des parties la possibilité de décider à la fin de chaque saison sportive de ne pas renouveler le partenariat. C'est cette clause que le LOSC a choisi d'activer à la fin de la saison 2020-2021, ce qui ne saurait lui être reproché", a commenté le club nordiste. Cette convention prévoyait une contribution annuelle de 4 millions d'euros du LOSC en échange de la prise en charge des joueurs détachés. Mais six mois après ce rachat à l'été 2020, Lopez avait quitté Lille et Mouscron n'était pas parvenu à se maintenir en Jupiler Pro League, rappelle le quotidien français L'Équipe vendredi. Mouscron s'est vu refuser sa licence professionnelle en première instance pour la septième fois en huit ans. Mardi, l'Excel avait communiqué avoir payé les salaires des mois de mars et d'avril des membres du club "afin de garantir la continuité du fonctionnement du club jusqu'à la décision du Centre belge d'arbitrage dans le secteur sportif attendue pour le 10 mai prochain". Désormais, "la survie du club dépend de sa reprise par un candidat sérieux présentant les garanties, y compris sur le plan financier, adéquates et permettant de pallier, notamment, la défaillance du LOSC", avait commenté encore le club mouscronnois provoquant la réaction du club lillois. (Belga)