"Cette nouvelle formule (les résultats des trois cavaliers sont comptabilisés) demande une énorme adaptation", a reconnu Pieter Devos qui intégrait l'équipe à la place de son ami Niels Bruynseels et effectuait son entrée aux Jeux. "Mon cheval était plus frais c'est vrai, mais certains autres sautent de mieux en mieux. J'ai oublié ma déception initiale (de n'avoir été que remplaçant, appelé d'abord à succéder dans ce rôle à Yves Vanderhasselt, ndlr). J'ai continué à me préparer au cas où...et c'est arrivé. Je suis très content." Le 11e cavalier mondial a ouvert le concours des Belges. "On monte ici pour l'équipe, pour son pays. La pression est forte et ce format est nouveau pour tout le monde. D'accord, on a tous les trois été très bons, mais on n'a rien gagné. Restons calmes, reposons-nous bien." Jérôme Guéry restait toujours aussi élogieux pour son destrier Quel Homme de Hus. "Il a survolé l'épreuve. Il a été super fluide. Il y avait vraiment une osmose entre nous. S'il avait fallu, j'aurais très aisément pu rentrer dans les temps. Des trois parcours effectués, ce fut le meilleur." Il a aussi expliqué que c'est Niels Bruynseels qui a pris la décision pour le bien de l'équipe de ne pas s'aligner. "Il ne voulait pas prendre le risque que son cheval connaisse une nouvelle mauvaise journée. C'est la preuve qu'on pense à l'équipe, à son pays, avant soi dans cette épreuve." Troisième membre du Team à monter en piste, Grégory Wathelet pourrait être celui qui assurera une médaille samedi soir. "C'est une place que j'occupe souvent. C'est comme le 5e tireur de penalty. S'il le marque on ne parle que de lui, s'il le rate, on ne parle aussi que de lui", ajouta-t-il souriant. "J'aime ce rôle. C'est une grosse pression. Je serais déçu de rentrer sur la piste sans pression demain. Cela voudra dire que nous n'aurons plus de chance de médailles." Quelles seront les nations les plus redoutables ? "Il y a cinq ou six équipes qui peuvent gagner", estima Pieter Devos. "J'espère que la Belgique en fera partie. Mais l'équitation est un des sports les plus imprévisibles qui soient". (Belga)

"Cette nouvelle formule (les résultats des trois cavaliers sont comptabilisés) demande une énorme adaptation", a reconnu Pieter Devos qui intégrait l'équipe à la place de son ami Niels Bruynseels et effectuait son entrée aux Jeux. "Mon cheval était plus frais c'est vrai, mais certains autres sautent de mieux en mieux. J'ai oublié ma déception initiale (de n'avoir été que remplaçant, appelé d'abord à succéder dans ce rôle à Yves Vanderhasselt, ndlr). J'ai continué à me préparer au cas où...et c'est arrivé. Je suis très content." Le 11e cavalier mondial a ouvert le concours des Belges. "On monte ici pour l'équipe, pour son pays. La pression est forte et ce format est nouveau pour tout le monde. D'accord, on a tous les trois été très bons, mais on n'a rien gagné. Restons calmes, reposons-nous bien." Jérôme Guéry restait toujours aussi élogieux pour son destrier Quel Homme de Hus. "Il a survolé l'épreuve. Il a été super fluide. Il y avait vraiment une osmose entre nous. S'il avait fallu, j'aurais très aisément pu rentrer dans les temps. Des trois parcours effectués, ce fut le meilleur." Il a aussi expliqué que c'est Niels Bruynseels qui a pris la décision pour le bien de l'équipe de ne pas s'aligner. "Il ne voulait pas prendre le risque que son cheval connaisse une nouvelle mauvaise journée. C'est la preuve qu'on pense à l'équipe, à son pays, avant soi dans cette épreuve." Troisième membre du Team à monter en piste, Grégory Wathelet pourrait être celui qui assurera une médaille samedi soir. "C'est une place que j'occupe souvent. C'est comme le 5e tireur de penalty. S'il le marque on ne parle que de lui, s'il le rate, on ne parle aussi que de lui", ajouta-t-il souriant. "J'aime ce rôle. C'est une grosse pression. Je serais déçu de rentrer sur la piste sans pression demain. Cela voudra dire que nous n'aurons plus de chance de médailles." Quelles seront les nations les plus redoutables ? "Il y a cinq ou six équipes qui peuvent gagner", estima Pieter Devos. "J'espère que la Belgique en fera partie. Mais l'équitation est un des sports les plus imprévisibles qui soient". (Belga)