"La cause de ce désastre est facile à trouver. C'est l'efficacité d'un côté, et pas de l'autre. Malines a deux occasions et marque deux buts. Nous on en a beaucoup plus, mais aucune ne rentre..." Ce n'était cependant pas, loin s'en faut, le seul regret du Slovène. "En effet", confirme t-il. "C'est surtout dommage d'avoir complètement perdu le fil après l'ouverture du score, alors qu'on avait jusque là plutôt bien joué. Il fallait continuer comme ça, appliquer la tactique qui avait été décidée, et tenter de remonter la pente. Au lieu de cela on n'a pratiquement plus rien combiné de valable sur le terrain, ce qui justifie en quelque sorte cette défaite, même si au vu du match aller l'élimination est quand même assez cruelle. En conclusion je dois bien constater que le groupe est encore très jeune, et manque de maturité dans les moments difficiles. Tout le contraire de Malines. On doit grandir, et on a encore besoin de temps pour construire", conclut Luka Elsner. "Je suis très triste et abattu", avouait de son côté l'attaquant Roman Ferber. "Vingt minutes de bon football, cela ne suffit pas pour gagner un match. Malines nous a donné une leçon de réalisme. Déjà en championnat, et maintenant en Coupe. On a tout foiré en cinq jours (allusion à la défaite 2-0 à Westerlo samedi passé en Proximus League, ndlr), et il ne nous reste maintenant plus rien. Ce n'est certes pas la fin du monde, mais quand même une immense déception", conclut Ferber, approuvé par son capitaine Pietro Perdichizzi". "La Coupe s'envole après le championnat", rageait ce dernier. "On peut déjà préparer la prochaine saison. Malines, c'est deux occasions et deux buts. Nous on a eu au moins trois. Faites le compte..." (Belga)

"La cause de ce désastre est facile à trouver. C'est l'efficacité d'un côté, et pas de l'autre. Malines a deux occasions et marque deux buts. Nous on en a beaucoup plus, mais aucune ne rentre..." Ce n'était cependant pas, loin s'en faut, le seul regret du Slovène. "En effet", confirme t-il. "C'est surtout dommage d'avoir complètement perdu le fil après l'ouverture du score, alors qu'on avait jusque là plutôt bien joué. Il fallait continuer comme ça, appliquer la tactique qui avait été décidée, et tenter de remonter la pente. Au lieu de cela on n'a pratiquement plus rien combiné de valable sur le terrain, ce qui justifie en quelque sorte cette défaite, même si au vu du match aller l'élimination est quand même assez cruelle. En conclusion je dois bien constater que le groupe est encore très jeune, et manque de maturité dans les moments difficiles. Tout le contraire de Malines. On doit grandir, et on a encore besoin de temps pour construire", conclut Luka Elsner. "Je suis très triste et abattu", avouait de son côté l'attaquant Roman Ferber. "Vingt minutes de bon football, cela ne suffit pas pour gagner un match. Malines nous a donné une leçon de réalisme. Déjà en championnat, et maintenant en Coupe. On a tout foiré en cinq jours (allusion à la défaite 2-0 à Westerlo samedi passé en Proximus League, ndlr), et il ne nous reste maintenant plus rien. Ce n'est certes pas la fin du monde, mais quand même une immense déception", conclut Ferber, approuvé par son capitaine Pietro Perdichizzi". "La Coupe s'envole après le championnat", rageait ce dernier. "On peut déjà préparer la prochaine saison. Malines, c'est deux occasions et deux buts. Nous on a eu au moins trois. Faites le compte..." (Belga)