"C'est mieux que de porter le maillot à pois", a rigolé Thomas De Gendt, heureux de pouvoir arborer la tunique jaune du leader. "C'est rare d'être leader du classement général d'une course. Cela m'est arrivé une fois sur Paris-Nice, maintenant sur le Dauphiné. J'espère que la prochaine fois, ce sera sur le Tour", a-t-il rigolé. "C'est un rêve en tout cas. Mais c'est très agréable de pouvoir le porter ici. D'habitude, je travaille pour l'équipe. Aujourd'hui, mes six coéquipiers étaient tout le temps là pour moi. C'est un sentiment spécial." "Dans l'ensemble, l'étape s'est déroulée comme nous l'avions prévu", a ajouté De Gendt. "Nous avons fait notre part du travail en maintenant l'échappée à une distance raisonnable mais nous savions également que les équipes de sprinteurs allaient prendre le relais en vue de l'arrivée. Le rythme s'est accéléré une fois quand Astana a fait le tempo mais j'ai résisté. La fin de la course a été un peu plus compliquée mais j'ai mordu sur ma chique jusqu'à la fin de l'arrivée." "J'ai confiance avant l'étape de mardi", a ajouté le Belge de 30 ans. "Mon équipe est forte et je pense que les formations de sprinteurs viendront nous prêter main forte plus tôt qu'aujourd'hui (NDLR: lundi). Je pense donc pouvoir encore porter le maillot jaune après-demain. J'espère également pouvoir tenir la longueur lors du contre-la-montre individuel. Une minute d'avance sur les meilleurs, ce n'est pas énorme mais si je réalise un bon exercice chronométré, c'est possible", a conclu De Gendt. (Belga)

"C'est mieux que de porter le maillot à pois", a rigolé Thomas De Gendt, heureux de pouvoir arborer la tunique jaune du leader. "C'est rare d'être leader du classement général d'une course. Cela m'est arrivé une fois sur Paris-Nice, maintenant sur le Dauphiné. J'espère que la prochaine fois, ce sera sur le Tour", a-t-il rigolé. "C'est un rêve en tout cas. Mais c'est très agréable de pouvoir le porter ici. D'habitude, je travaille pour l'équipe. Aujourd'hui, mes six coéquipiers étaient tout le temps là pour moi. C'est un sentiment spécial." "Dans l'ensemble, l'étape s'est déroulée comme nous l'avions prévu", a ajouté De Gendt. "Nous avons fait notre part du travail en maintenant l'échappée à une distance raisonnable mais nous savions également que les équipes de sprinteurs allaient prendre le relais en vue de l'arrivée. Le rythme s'est accéléré une fois quand Astana a fait le tempo mais j'ai résisté. La fin de la course a été un peu plus compliquée mais j'ai mordu sur ma chique jusqu'à la fin de l'arrivée." "J'ai confiance avant l'étape de mardi", a ajouté le Belge de 30 ans. "Mon équipe est forte et je pense que les formations de sprinteurs viendront nous prêter main forte plus tôt qu'aujourd'hui (NDLR: lundi). Je pense donc pouvoir encore porter le maillot jaune après-demain. J'espère également pouvoir tenir la longueur lors du contre-la-montre individuel. Une minute d'avance sur les meilleurs, ce n'est pas énorme mais si je réalise un bon exercice chronométré, c'est possible", a conclu De Gendt. (Belga)