Depuis le 1er juillet, un nouvel organe (la Chambre nationale contre la discrimination et le racisme) a pour rôle de traiter les actes et discours offensants et discriminatoires. Cette chambre disciplinaire peut distiller des sanctions allant de la simple amende à une interdiction de stade de 6 mois ou à des matches à huis clos, par exemple. Le premier club à se présenter devant la chambre était le KV Courtrai.

Le club devait répondre des faits commis par ses supporters le 24 juillet dernier lors du match remporté 2-0 face à Seraing. À la 33e minute, une partie des spectateurs ont chanté "les Wallons c'est du caca". Sur base d'un rapport du délégué du match, le parquet de l'Union belge a entamé la procédure disciplinaire et réclamé une amende de 2.500 euros. Courtrai a réclamé un acquittement en raison de la courte durée et de la faible intensité du chant.

Le club s'est défendu en expliquant qu'il était impossible d'entendre ledit chant sur un enregistrement audio de la 33e minute. Il a également fait savoir qu'il avait pris plusieurs initiatives pour éviter ce genre de faits. Dans le passé, la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS) avait déjà qualifié ce type de discours de "gravement offensant", une opinion partagée par la Chambre.

Cependant, l'amende n'a pas été infligée de manière effective en raisons de circonstances atténuantes. "Le chant n'a été entonné que par un nombre limité de supporters. Et il a été scandé à un moment où aucun supporter de l'équipe adverse n'était présent dans le stade en raison des mesures relatives au coronavirus. Le chant n'a donc pu être dirigé que contre les joueurs de Seraing."

La chambre contre la discrimination a obligé Courtrai à envoyer un "signal adéquat" à ses supporters. "Le club peut librement décider de la manière, mais nous suggérons qu'il partage éventuellement un message des joueurs francophones du club, y compris les jeunes, à propos du problème. Ce petit film peut ensuite être distribué auprès des supporters via les canaux appropriés, notamment les réseaux sociaux et le site du club."

Depuis le 1er juillet, un nouvel organe (la Chambre nationale contre la discrimination et le racisme) a pour rôle de traiter les actes et discours offensants et discriminatoires. Cette chambre disciplinaire peut distiller des sanctions allant de la simple amende à une interdiction de stade de 6 mois ou à des matches à huis clos, par exemple. Le premier club à se présenter devant la chambre était le KV Courtrai. Le club devait répondre des faits commis par ses supporters le 24 juillet dernier lors du match remporté 2-0 face à Seraing. À la 33e minute, une partie des spectateurs ont chanté "les Wallons c'est du caca". Sur base d'un rapport du délégué du match, le parquet de l'Union belge a entamé la procédure disciplinaire et réclamé une amende de 2.500 euros. Courtrai a réclamé un acquittement en raison de la courte durée et de la faible intensité du chant. Le club s'est défendu en expliquant qu'il était impossible d'entendre ledit chant sur un enregistrement audio de la 33e minute. Il a également fait savoir qu'il avait pris plusieurs initiatives pour éviter ce genre de faits. Dans le passé, la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS) avait déjà qualifié ce type de discours de "gravement offensant", une opinion partagée par la Chambre. Cependant, l'amende n'a pas été infligée de manière effective en raisons de circonstances atténuantes. "Le chant n'a été entonné que par un nombre limité de supporters. Et il a été scandé à un moment où aucun supporter de l'équipe adverse n'était présent dans le stade en raison des mesures relatives au coronavirus. Le chant n'a donc pu être dirigé que contre les joueurs de Seraing." La chambre contre la discrimination a obligé Courtrai à envoyer un "signal adéquat" à ses supporters. "Le club peut librement décider de la manière, mais nous suggérons qu'il partage éventuellement un message des joueurs francophones du club, y compris les jeunes, à propos du problème. Ce petit film peut ensuite être distribué auprès des supporters via les canaux appropriés, notamment les réseaux sociaux et le site du club."