"Nous avons perdu Yves Lampaert, Fabio Jakobsen et Remco Evenepoel sur chutes. Pourtant, la saison avait si bien commencé avant le désastre. Cette victoire est pour ces gars, qui sont à la maison. Je suis heureux que nous puissions à nouveau fêter une victoire avec l'équipe. Cela nous donne un peu plus de courage pour continuer", a poursuivi Sénéchal. À la fin de la course, il a lâché Dries De Bondt, son dernier compagnon d'échappée. "Cette victoire ce n'est pas un cadeau. Il n'y a jamais eu le moindre moment de répit. Nous étions deux après l'ascension de la Holstheide. Sur le Schavei, De Bondt a tenté d'attaquer. J'ai paré et j'ai accéléré à mon tour. J'ai pris un mètre et j'ai augmenté mon avance petit à petit. À partir de ce moment, je n'avais plus rien à perdre et je me suis donné à fond. Je ne voulais pas non plus rester avec De Bondt jusqu'à l'arrivée, car je craignais sa vitesse au sprint". (Belga)

"Nous avons perdu Yves Lampaert, Fabio Jakobsen et Remco Evenepoel sur chutes. Pourtant, la saison avait si bien commencé avant le désastre. Cette victoire est pour ces gars, qui sont à la maison. Je suis heureux que nous puissions à nouveau fêter une victoire avec l'équipe. Cela nous donne un peu plus de courage pour continuer", a poursuivi Sénéchal. À la fin de la course, il a lâché Dries De Bondt, son dernier compagnon d'échappée. "Cette victoire ce n'est pas un cadeau. Il n'y a jamais eu le moindre moment de répit. Nous étions deux après l'ascension de la Holstheide. Sur le Schavei, De Bondt a tenté d'attaquer. J'ai paré et j'ai accéléré à mon tour. J'ai pris un mètre et j'ai augmenté mon avance petit à petit. À partir de ce moment, je n'avais plus rien à perdre et je me suis donné à fond. Je ne voulais pas non plus rester avec De Bondt jusqu'à l'arrivée, car je craignais sa vitesse au sprint". (Belga)