Le dernier duel entre les deux pays remontent à 2011. "La Belgique, c'est une équipe que l'on joue peu, mais dont on connaît bien les joueuses", a confié Valérie Garnier à l'issue de la victoire en barrage face à la Turquie (78-61) mercredi. "C'est ce qui va faire tout l'intérêt de cette rencontre. Et nous avons beaucoup de respect pour cette équipe belge." Triple vice-championne d'Europe en titre et vice-championne olympique en 2012, la France visait avant tout un quart de finale à la Coupe du monde avec une équipe rajeunie. "Le premier objectif est atteint et nous devons en être content", a ajouté Valérie Garnier. "C'est une équipe jeune, avec une moyenne d'âge de 25 ans. On peut compter sur nos trois cadres, Sandrine Gruda qui fait un 9/10 en 22 minutes, elle n'a pas besoin de plus pour réaliser ce genre de performance, Endy Miyem (18 pts) et Hélena Ciak (10 pts), également savent prester avec un court temps de jeu. C'est de cela aussi qu'ont besoin nos jeunes qui sont peut-être impressionnées par l'évènement. Mais cela va justement leur donner de l'expérience pour les compétitions futures". La France entame en général très bien ses rencontres, mais connaît souvent un passage à vide, dans le 3e quart-temps particulièrement. "Il nous faut être plus constant", reconnaît Valérie Garnier, coach de la France depuis 2014. "Contre la Turquie, nous avons le don de nous mettre en difficulté nous-mêmes en lâchant les joueuses que l'on doit suivre et en peinant aux lancers-francs (17/27, ndlr). Par contre, on ne concède que 9 pertes de balle pour 26 assists, ce qui veut dire que les filles jouent l'une pour l'autre." (Belga)

Le dernier duel entre les deux pays remontent à 2011. "La Belgique, c'est une équipe que l'on joue peu, mais dont on connaît bien les joueuses", a confié Valérie Garnier à l'issue de la victoire en barrage face à la Turquie (78-61) mercredi. "C'est ce qui va faire tout l'intérêt de cette rencontre. Et nous avons beaucoup de respect pour cette équipe belge." Triple vice-championne d'Europe en titre et vice-championne olympique en 2012, la France visait avant tout un quart de finale à la Coupe du monde avec une équipe rajeunie. "Le premier objectif est atteint et nous devons en être content", a ajouté Valérie Garnier. "C'est une équipe jeune, avec une moyenne d'âge de 25 ans. On peut compter sur nos trois cadres, Sandrine Gruda qui fait un 9/10 en 22 minutes, elle n'a pas besoin de plus pour réaliser ce genre de performance, Endy Miyem (18 pts) et Hélena Ciak (10 pts), également savent prester avec un court temps de jeu. C'est de cela aussi qu'ont besoin nos jeunes qui sont peut-être impressionnées par l'évènement. Mais cela va justement leur donner de l'expérience pour les compétitions futures". La France entame en général très bien ses rencontres, mais connaît souvent un passage à vide, dans le 3e quart-temps particulièrement. "Il nous faut être plus constant", reconnaît Valérie Garnier, coach de la France depuis 2014. "Contre la Turquie, nous avons le don de nous mettre en difficulté nous-mêmes en lâchant les joueuses que l'on doit suivre et en peinant aux lancers-francs (17/27, ndlr). Par contre, on ne concède que 9 pertes de balle pour 26 assists, ce qui veut dire que les filles jouent l'une pour l'autre." (Belga)