"Normalement, avec un top 4 mondial, on doit être contente, mais là tout de suite, c'est la déception de ne pas pouvoir monter sur le podium. Cela s'est joué sur des détails encore. A part au début du match, on a quand même subi la pression défensive espagnole. Bravo à elles, parce qu'elles nous ont mises en difficulté. On a commis pas mal d'erreurs, il y a eu un manque de communication parfois, mais de nouveau on continue à apprendre. A ce niveau-là, 4e, c'est bien, mais cela montre aussi tout le boulot qu'il nous reste à accomplir." Le parcours des Belgian Cats aura été brillant durant tout le tournoi, accumulant les prestations de haut niveau face aux meilleures équipes du monde (Japon, Espagne, France, Etats-Unis et Espagne encore). "C'était notre dernier match, on s'était dit qu'il fallait tout donner. Dans l'instant, là c'est dur, mais durant tout le tournoi, il y a eu un gros travail d'équipe qui nous a menées jusqu'à la petite finale. Il y avait de l'enthousiasme et des moments de pure folie. On peut être très fières de ça." Meilleure passeuse de la Coupe du monde, Julie Allemand, 22 ans, aura égalé le nombre d'assists délivrés dans une rencontre de Coupe du monde (13 comme la Japonaise Yuka en 1954) contre la France en quarts de finale vendredi. Avec ses 12 assists contre les Etats-Unis en demi-finales samedi, Julie Allemand a aligné 25 assists en deux matches du top 8 mondial, du jamais vu, ajoutant 8 passes décisives dans le match pour le bronze dimanche finissant à 8.2 de moyenne (pour seulement 2,5 pertes de balle par match). (Belga)