Les Espagnoles rêvaient d'une finale contre les Etats-Unis, les filles de Lucas Mondelo ont pris un autre chemin croisant l'Australie en demi-finales. Elles n'ont pas résisté à Liz Cambage, l'intérieure australienne. Les Belgian Cats, arrivées à Tenerife par la grâce d'une médaille de bronze à l'Euro l'an dernier, auront prolongé leur rêve en écartant l'Espagne de 9 points (72-63), précisément, en phase de poule pour terminer en tête de leur groupe et rejoindre directement les quarts de finale, sans passer par les barrages. Les Belges auraient signé des deux mains pour un top 8 mondial, mais elles ont explosé la France (83-65) en quarts de finale pour s'offrir une demi-finale de rêve contre les Etats-Unis, qu'elles ont pu regarder dans les yeux près de 30 minutes (77-93). Si la déception de ne pas accrocher une nouvelle médaille de bronze au cou était légitime, la Belgique aura conquis les observateurs par son jeu chatoyant tout en vitesse et créativité. Les spécialistes s'accordent à dire qu'elle a produit l'un des plus beau jeu de cette 18e édition de la Coupe du monde. L'impact de sa meneuse, Julie Allemand n'y est pas étrangère. La Liégeoise, 22 ans, absente de l'Euro, aura marqué le tournoi de son empreinte. Meilleure passeuse de la Coupe du monde, elle aura égalé le nombre d'assists délivrés dans une rencontre de Coupe du monde (13 comme la Japonaise Yuka en 1954) contre la France en quarts. Avec ses 12 assists contre les USA, Julie Allemand a aligné 25 assists en deux matches du top 8 mondial, du jamais vu, ajoutant 8 passes décisives dans le match pour le bronze dimanche finissant à 8.2 de moyenne (pour seulement 2,5 pertes de balle par match). Comme l'équipe belge, Emma Meesseman aura grandi dans ce championnat du monde finissant deuxième meilleure joueuse en terme d'évaluation et deuxième meilleure marqueuse derrière l'inacessible Liz Cambage (2m03). Kim Mestdagh (16,2 pts de moyenne) aura torpillé à longue distance alors qu'Ann Wauters a du mordre sur sa chique pour tenir le coup physiquement en souffrance de son genou meurtri. L'intérieure flandrienne fut cependant très précieuse pour encadrer une jeune équipe qui devra se reconcentrer très vite pour les prochaines échéances de novembre. Les Belgian Cats doivent en effet effacer une défaite de 5 points (53-48) contre la Tchèque le 21 novembre à Courtrai pour terminer en tête de leur groupe de qualifications pour l'Euro 2019, étape obligée vers les JO de Tokyo 2020. Un rendez-vous en Allemagne, à Marburg, est prévu le 17, mais c'est bien contre la République Tchèque, à Courtrai, que les filles de Philip Mestdagh joueront leur place au championnat d'Europe en Serbie et Lettonie du 27 juin au 7 juillet 2019. Et sans Euro 2019, pas de JO. L'enjeu est, à nouveau, de taille. (Belga)

Les Espagnoles rêvaient d'une finale contre les Etats-Unis, les filles de Lucas Mondelo ont pris un autre chemin croisant l'Australie en demi-finales. Elles n'ont pas résisté à Liz Cambage, l'intérieure australienne. Les Belgian Cats, arrivées à Tenerife par la grâce d'une médaille de bronze à l'Euro l'an dernier, auront prolongé leur rêve en écartant l'Espagne de 9 points (72-63), précisément, en phase de poule pour terminer en tête de leur groupe et rejoindre directement les quarts de finale, sans passer par les barrages. Les Belges auraient signé des deux mains pour un top 8 mondial, mais elles ont explosé la France (83-65) en quarts de finale pour s'offrir une demi-finale de rêve contre les Etats-Unis, qu'elles ont pu regarder dans les yeux près de 30 minutes (77-93). Si la déception de ne pas accrocher une nouvelle médaille de bronze au cou était légitime, la Belgique aura conquis les observateurs par son jeu chatoyant tout en vitesse et créativité. Les spécialistes s'accordent à dire qu'elle a produit l'un des plus beau jeu de cette 18e édition de la Coupe du monde. L'impact de sa meneuse, Julie Allemand n'y est pas étrangère. La Liégeoise, 22 ans, absente de l'Euro, aura marqué le tournoi de son empreinte. Meilleure passeuse de la Coupe du monde, elle aura égalé le nombre d'assists délivrés dans une rencontre de Coupe du monde (13 comme la Japonaise Yuka en 1954) contre la France en quarts. Avec ses 12 assists contre les USA, Julie Allemand a aligné 25 assists en deux matches du top 8 mondial, du jamais vu, ajoutant 8 passes décisives dans le match pour le bronze dimanche finissant à 8.2 de moyenne (pour seulement 2,5 pertes de balle par match). Comme l'équipe belge, Emma Meesseman aura grandi dans ce championnat du monde finissant deuxième meilleure joueuse en terme d'évaluation et deuxième meilleure marqueuse derrière l'inacessible Liz Cambage (2m03). Kim Mestdagh (16,2 pts de moyenne) aura torpillé à longue distance alors qu'Ann Wauters a du mordre sur sa chique pour tenir le coup physiquement en souffrance de son genou meurtri. L'intérieure flandrienne fut cependant très précieuse pour encadrer une jeune équipe qui devra se reconcentrer très vite pour les prochaines échéances de novembre. Les Belgian Cats doivent en effet effacer une défaite de 5 points (53-48) contre la Tchèque le 21 novembre à Courtrai pour terminer en tête de leur groupe de qualifications pour l'Euro 2019, étape obligée vers les JO de Tokyo 2020. Un rendez-vous en Allemagne, à Marburg, est prévu le 17, mais c'est bien contre la République Tchèque, à Courtrai, que les filles de Philip Mestdagh joueront leur place au championnat d'Europe en Serbie et Lettonie du 27 juin au 7 juillet 2019. Et sans Euro 2019, pas de JO. L'enjeu est, à nouveau, de taille. (Belga)