Pot 2 : Croatie (Mexique, États-Unis, Pays-Bas, Danemark, Allemagne, Suisse, Uruguay, Croatie)

La Croatie, 16e au classement de la FIFA, peut sembler être un adversaire difficile sur le papier, mais elle a éprouvé bien des difficultés à tenir tête à la Russie dans un groupe de qualification relativement facile pour la Coupe du monde. De plus, l'effectif croate est plutôt vieillissant à l'image d'un Luka Modric, qui aura fêté ses 37 ans au coup d'envoi de la Coupe du monde. Le Ballon d'or 2018 grâce notamment à la finale atteinte par l'équipe au Damier reste cependant toujours capables de coups d'éclat à l'image de son café crème servi à Karim Benzema sur l'un des trois buts du Real Madrid contre le PSG.

Modric, un capitaine croate vieillissant, mais toujours capable de l'un ou l'autre coup d'éclat., iStock
Modric, un capitaine croate vieillissant, mais toujours capable de l'un ou l'autre coup d'éclat. © iStock

La Suisse semble également être un adversaire abordable, même s'il ne faut pas oublier que lors du dernier Euro, la Nati s'est payé le scalp de la France, championne du monde, et qu'ils n'ont été sortis qu'aux tirs au but contre l'Espagne. Les Belges n'ont sans doute pas oublié la déroute subie en Nations League voici trois ans lorsqu'ils avaient un cinglant 5-2 après avoir pourtant mené de deux buts après un quart d'heure de jeu. Il n'est jamais facile d'écarter les Suisses.

Pot 3 : Iran (Sénégal, Iran, Japon, Maroc, Serbie, Pologne, Corée du Sud, Tunisie)

Malgré leur beau parcours en qualifications, l'Iran (21e au classement FIFA) éprouve toujours autant du mal en Coupe du monde lorsqu'ils affrontent des équipes un peu plus relevées. Leur dernier match face à la Corée du Sud en mars l'a démontré. En s'inclinant 2-0 face au seul adversaire de renom de leur groupe, les Iraniens ont montré leurs faiblesses et leurs lacunes. Avec seulement deux victoires en cinq participations à la Coupe du monde, l'Iran n'a jamais réussi à passer le premier tour.

Qu'est-ce qui fait bouger le cul des Iraniens, c'est Serdar Azmoun., iStock
Qu'est-ce qui fait bouger le cul des Iraniens, c'est Serdar Azmoun. © iStock

Pot 4 : Ghana (Cameroun, Canada, Équateur, Arabie saoudite, Ghana, Pays de Galles/Écosse/Ukraine, Costa Rica/Nouvelle-Zélande, Pérou/Australie/Émirats arabes unis)

Le Ghana n'a pas vraiment impressionné les observateurs lors de la dernière Coupe d'Afrique en janvier. Après un match nul contre le Gabon et deux défaites contre le Maroc et les modestes Comores, les Blacks Stars ont été contraints de faire leurs valises. Se qualifier pour cette Coupe du monde après deux matchs nuls (0-0 et 1-1) contre le Nigeria peut presque être considéré comme un miracle. Avec Denis Odoi, il y a désormais du belge dans le onze de départ. puisque le dernier transfuge brugeois a été récemment appelé après n'avoir jamais pu porter le maillot des Diables rouges en match officiel (une rencontre amicale disputée face au Montenegro en 2012).

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null © iStock
La Croatie, 16e au classement de la FIFA, peut sembler être un adversaire difficile sur le papier, mais elle a éprouvé bien des difficultés à tenir tête à la Russie dans un groupe de qualification relativement facile pour la Coupe du monde. De plus, l'effectif croate est plutôt vieillissant à l'image d'un Luka Modric, qui aura fêté ses 37 ans au coup d'envoi de la Coupe du monde. Le Ballon d'or 2018 grâce notamment à la finale atteinte par l'équipe au Damier reste cependant toujours capables de coups d'éclat à l'image de son café crème servi à Karim Benzema sur l'un des trois buts du Real Madrid contre le PSG.La Suisse semble également être un adversaire abordable, même s'il ne faut pas oublier que lors du dernier Euro, la Nati s'est payé le scalp de la France, championne du monde, et qu'ils n'ont été sortis qu'aux tirs au but contre l'Espagne. Les Belges n'ont sans doute pas oublié la déroute subie en Nations League voici trois ans lorsqu'ils avaient un cinglant 5-2 après avoir pourtant mené de deux buts après un quart d'heure de jeu. Il n'est jamais facile d'écarter les Suisses.Malgré leur beau parcours en qualifications, l'Iran (21e au classement FIFA) éprouve toujours autant du mal en Coupe du monde lorsqu'ils affrontent des équipes un peu plus relevées. Leur dernier match face à la Corée du Sud en mars l'a démontré. En s'inclinant 2-0 face au seul adversaire de renom de leur groupe, les Iraniens ont montré leurs faiblesses et leurs lacunes. Avec seulement deux victoires en cinq participations à la Coupe du monde, l'Iran n'a jamais réussi à passer le premier tour. Le Ghana n'a pas vraiment impressionné les observateurs lors de la dernière Coupe d'Afrique en janvier. Après un match nul contre le Gabon et deux défaites contre le Maroc et les modestes Comores, les Blacks Stars ont été contraints de faire leurs valises. Se qualifier pour cette Coupe du monde après deux matchs nuls (0-0 et 1-1) contre le Nigeria peut presque être considéré comme un miracle. Avec Denis Odoi, il y a désormais du belge dans le onze de départ. puisque le dernier transfuge brugeois a été récemment appelé après n'avoir jamais pu porter le maillot des Diables rouges en match officiel (une rencontre amicale disputée face au Montenegro en 2012).