En novembre dernier, Kalifa Coulibaly marquait contre Lyon son premier but en Champions League. Sur le sol français, là où il avait fait ses premiers pas footbalistiques européens, quelques années plus tôt, au PSG. "Je me suis demandé ce qui m'arrivait", raconte Coulibaly. "Un but important! En Ligue des Champions! J'ai représenté quelque chose dans l'histoire de ce club. Mine de rien, j'en fais déjà partie. Chaque fois qu'on parlera de cette campagne européenne, on citera mon nom. C'est... indescriptible".

Le Malien compte encore bien trouver le chemin des filets en Europe cette saison. Ses ambitions sont claires : "Jouer davantage que la saison dernière. Et marquer beaucoup de buts ou, plutôt, marquer beaucoup de buts importants. Pas le quatrième ni le cinquième mais le premier ou le deuxième. Marquer est important pour un attaquant. Travailler, tacler... Même quand on perd, on se sent bien si on a inscrit un but. Jérémy Perbet partage mon opinion, même si nous n'évoluons pas dans le même registre. Je crois que je travaille plus. Il est un vrai buteur. J'aime jouer avec lui. Il peut m'apprendre beaucoup. Le calme devant le but, par exemple. Je suis très paisible en dehors du terrain mais une fois en match, je suis trop précipité. Je dois prendre de meilleures décisions. Ce fameux sang-froid... Je peux marquer dans tous les matches car j'obtiens toujours une grosse occasion. Mais je veux marquer trop vite ou tirer trop durement. Je dois me bonifier. Rester calme et améliorer mon placement."

Hein Vanhaezebrouck compte en tout cas sur lui : "Il est difficile de jouer avec Hein si on n'est pas bon tactiquement. J'ai dû me concentrer. Il explique beaucoup de choses en s'appuyant sur des images. Analyse des matches joués, discussions en groupe le lundi. A l'entraînement, il intervient fréquemment".

Par Peter T'Kint et Frédéric Vanheule

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Kalifa Coulibaly dans votre Sport/Foot Magazine

En novembre dernier, Kalifa Coulibaly marquait contre Lyon son premier but en Champions League. Sur le sol français, là où il avait fait ses premiers pas footbalistiques européens, quelques années plus tôt, au PSG. "Je me suis demandé ce qui m'arrivait", raconte Coulibaly. "Un but important! En Ligue des Champions! J'ai représenté quelque chose dans l'histoire de ce club. Mine de rien, j'en fais déjà partie. Chaque fois qu'on parlera de cette campagne européenne, on citera mon nom. C'est... indescriptible".Le Malien compte encore bien trouver le chemin des filets en Europe cette saison. Ses ambitions sont claires : "Jouer davantage que la saison dernière. Et marquer beaucoup de buts ou, plutôt, marquer beaucoup de buts importants. Pas le quatrième ni le cinquième mais le premier ou le deuxième. Marquer est important pour un attaquant. Travailler, tacler... Même quand on perd, on se sent bien si on a inscrit un but. Jérémy Perbet partage mon opinion, même si nous n'évoluons pas dans le même registre. Je crois que je travaille plus. Il est un vrai buteur. J'aime jouer avec lui. Il peut m'apprendre beaucoup. Le calme devant le but, par exemple. Je suis très paisible en dehors du terrain mais une fois en match, je suis trop précipité. Je dois prendre de meilleures décisions. Ce fameux sang-froid... Je peux marquer dans tous les matches car j'obtiens toujours une grosse occasion. Mais je veux marquer trop vite ou tirer trop durement. Je dois me bonifier. Rester calme et améliorer mon placement."Hein Vanhaezebrouck compte en tout cas sur lui : "Il est difficile de jouer avec Hein si on n'est pas bon tactiquement. J'ai dû me concentrer. Il explique beaucoup de choses en s'appuyant sur des images. Analyse des matches joués, discussions en groupe le lundi. A l'entraînement, il intervient fréquemment".Par Peter T'Kint et Frédéric VanheuleRetrouvez l'intégralité de l'interview de Kalifa Coulibaly dans votre Sport/Foot Magazine