La délégation belge comprendra sept skieurs. Chez les dames, Axelle Mollin, Sara Roggeman et Kim Vanreusel. Elles sont engagées en parallèle (16 février), slalom géant (18 février) et slalom (20 février). Chez les messieurs, Armand Marchant disputera le Super G (9 février), le combiné (10 février) et le slalom (21 février). Dries Van den Broecke et Eliot Grandjean sont inscrits en parallèle (16 février), slalom géant (19 février) et slalom (21 février), Tom Verbeke étant prévus en parallèle et slalom. Opéré des ligaments croisés du genou droit début janvier, Sam Maes a dû faire l'impasse sur ces Mondiaux. Lors de la dernière édition, en 2019 à Are, il avait obtenu le meilleur résultat belge, se classant 26e du slalom géant. La Belgique espère aussi participer au 'Team Event', une épreuve de parallèle par équipes mixtes, mais cela dépend des autres nations: seize pays peuvent y prendre part et la Belgique occupe actuellement la 21e place au classement des nations. En 2017, à Saint-Moritz, le 'Team Event' avait permis à Dries Van den Broecke de créer la sensation, en battant Marcel Hirscher, alors dominateur du ski mondial. La Belgique avait cependant été éliminée par l'Autriche en 8e de finale. Le chef de file de la délégation belge sera bien sûr Armand Marchant. Le Thimistérien disputera ses deuxièmes Mondiaux, après ceux de Beaver Creek en 2015. Après un début de saison compliqué, Marchant a vécu un mois de janvier positif, avec une 16e place à Schladming et une 27e à Chamonix en slalom, la discipline où il affichera le plus d'ambitions même si le "niveau est très dense" cette saison. "C'est une course d'un jour, tout peut arriver, on peut aller chercher un très bon résultat", a-t-il confié. "Je suis sur une pente ascendante. On verra le profil de la piste, de la neige. Je crois que ce sera une piste pentue et glacée, deux choses qui me conviennent." À moins d'un an des Jeux Olympiques de Pékin, les Mondiaux marquent également l'avènement d'une nouvelle génération de skieurs, comme le montrent les classements en Coupe du monde. Chez les hommes, derrière le Français Alexis Pinturault, l'Autrichien Marco Schwarz (2e) et le Suisse Marco Odermatt (3e) ne s'étaient encore jamais mêlés à la lutte pour le classement général Chez les dames, entre la Slovaque Petra Vlhova (1re), la Suissesse Michelle Gisin (3e) et l'Italienne Marta Bassino (4e), une vainqueure inédite a de bonne chance d'être couronnée en mars en Coupe du monde. Seule la Suissesse Lara Gut, 2e, est une habituée à ce niveau. De plus, hormis Pinturault et Vlhova, qui comptent un titre mondial chacun, aucun des prétendants aux deux Globes de Cristal n'a encore été titré dans un Championnat du monde. Dominatrice du circuit féminin ces dernières années, l'Américaine Mikaela Shiffrin marque le pas depuis 2020 et le décès brutal de son père. La grave blessure de l'Italienne Sofia Goggia, championne olympique, redistribue aussi les cartes en ce qui concerne la descente. (Belga)

La délégation belge comprendra sept skieurs. Chez les dames, Axelle Mollin, Sara Roggeman et Kim Vanreusel. Elles sont engagées en parallèle (16 février), slalom géant (18 février) et slalom (20 février). Chez les messieurs, Armand Marchant disputera le Super G (9 février), le combiné (10 février) et le slalom (21 février). Dries Van den Broecke et Eliot Grandjean sont inscrits en parallèle (16 février), slalom géant (19 février) et slalom (21 février), Tom Verbeke étant prévus en parallèle et slalom. Opéré des ligaments croisés du genou droit début janvier, Sam Maes a dû faire l'impasse sur ces Mondiaux. Lors de la dernière édition, en 2019 à Are, il avait obtenu le meilleur résultat belge, se classant 26e du slalom géant. La Belgique espère aussi participer au 'Team Event', une épreuve de parallèle par équipes mixtes, mais cela dépend des autres nations: seize pays peuvent y prendre part et la Belgique occupe actuellement la 21e place au classement des nations. En 2017, à Saint-Moritz, le 'Team Event' avait permis à Dries Van den Broecke de créer la sensation, en battant Marcel Hirscher, alors dominateur du ski mondial. La Belgique avait cependant été éliminée par l'Autriche en 8e de finale. Le chef de file de la délégation belge sera bien sûr Armand Marchant. Le Thimistérien disputera ses deuxièmes Mondiaux, après ceux de Beaver Creek en 2015. Après un début de saison compliqué, Marchant a vécu un mois de janvier positif, avec une 16e place à Schladming et une 27e à Chamonix en slalom, la discipline où il affichera le plus d'ambitions même si le "niveau est très dense" cette saison. "C'est une course d'un jour, tout peut arriver, on peut aller chercher un très bon résultat", a-t-il confié. "Je suis sur une pente ascendante. On verra le profil de la piste, de la neige. Je crois que ce sera une piste pentue et glacée, deux choses qui me conviennent." À moins d'un an des Jeux Olympiques de Pékin, les Mondiaux marquent également l'avènement d'une nouvelle génération de skieurs, comme le montrent les classements en Coupe du monde. Chez les hommes, derrière le Français Alexis Pinturault, l'Autrichien Marco Schwarz (2e) et le Suisse Marco Odermatt (3e) ne s'étaient encore jamais mêlés à la lutte pour le classement général Chez les dames, entre la Slovaque Petra Vlhova (1re), la Suissesse Michelle Gisin (3e) et l'Italienne Marta Bassino (4e), une vainqueure inédite a de bonne chance d'être couronnée en mars en Coupe du monde. Seule la Suissesse Lara Gut, 2e, est une habituée à ce niveau. De plus, hormis Pinturault et Vlhova, qui comptent un titre mondial chacun, aucun des prétendants aux deux Globes de Cristal n'a encore été titré dans un Championnat du monde. Dominatrice du circuit féminin ces dernières années, l'Américaine Mikaela Shiffrin marque le pas depuis 2020 et le décès brutal de son père. La grave blessure de l'Italienne Sofia Goggia, championne olympique, redistribue aussi les cartes en ce qui concerne la descente. (Belga)