Dans un entretien accordé au quotidien français l'Equipe, Bernard Caïazzo, président de Première Ligue, le syndicat de clubs regroupant une majorité de pensionnaires de Ligue 1 française, a imaginé l'instauration d'un salary-cap pour les joueurs de football comme cela se fait dans certaines ligues nord-américaines, et notamment celle de soccer, la MLS, écrit l'Equipe. "On est confrontés à un ultra capitalisme aussi dans le football moderne, avec une course à l'armement", a confié celui qui est aussi dirigeant à Saint-Etienne. "Il faudra peut-être venir à trois ou quatre joueurs sans limite salariale", autrement dit pour les autres, la rémunération serait limitée et ne dépasserait pas un certain montant. Les masses salariales représentent pour l'ensemble des clubs de football français, mais aussi européens, le principal poste de dépenses. Alors que les recettes sont stoppées, elles menacent la survie de certaines équipes, analyse le quotidien sportif français. (Belga)

Dans un entretien accordé au quotidien français l'Equipe, Bernard Caïazzo, président de Première Ligue, le syndicat de clubs regroupant une majorité de pensionnaires de Ligue 1 française, a imaginé l'instauration d'un salary-cap pour les joueurs de football comme cela se fait dans certaines ligues nord-américaines, et notamment celle de soccer, la MLS, écrit l'Equipe. "On est confrontés à un ultra capitalisme aussi dans le football moderne, avec une course à l'armement", a confié celui qui est aussi dirigeant à Saint-Etienne. "Il faudra peut-être venir à trois ou quatre joueurs sans limite salariale", autrement dit pour les autres, la rémunération serait limitée et ne dépasserait pas un certain montant. Les masses salariales représentent pour l'ensemble des clubs de football français, mais aussi européens, le principal poste de dépenses. Alors que les recettes sont stoppées, elles menacent la survie de certaines équipes, analyse le quotidien sportif français. (Belga)