"La priorité absolue reste la santé des Belges et des spectateurs qui viennent à Spa-Francorchamps", a souligné Vanessa Maes, "et dans cette optique nous soutenons la décision prise par le gouvernement. L'organisation d'un événement sportif dans cette période peut apparaître futile." La responsable de la promotion belge de la 14e manche du championnat du monde de Formule 1 a reconnu que l'annonce gouvernementale était "une grosse déception." Concrètement, dès ce mercredi soir, la vente des billets a été interrompue. Les 65.000 spectateurs qui ont déjà acheté leur place pour le jour de la course et les plus de 165.000 tickets vendus pour les trois jours de l'épreuve pourront bénéficier des conditions de vente générales à savoir un report pour l'année prochaine ou un remboursement. "Dès demain (jeudi), nous allons travailler avec le gouvernement sur les différents scénarios possibles et impossibles. Personne aujourd'hui ne peut dire quelle sera la situation dans quatre mois et demi. Il faut nous laisser le temps de travailler et voir avec les différents experts du gouvernement et de Liberty Media (le promoteur mondial de la Formule 1, NDLR) ce qui sera le plus souhaitable de faire", a encore expliqué Vanessa Maes. . (Belga)

"La priorité absolue reste la santé des Belges et des spectateurs qui viennent à Spa-Francorchamps", a souligné Vanessa Maes, "et dans cette optique nous soutenons la décision prise par le gouvernement. L'organisation d'un événement sportif dans cette période peut apparaître futile." La responsable de la promotion belge de la 14e manche du championnat du monde de Formule 1 a reconnu que l'annonce gouvernementale était "une grosse déception." Concrètement, dès ce mercredi soir, la vente des billets a été interrompue. Les 65.000 spectateurs qui ont déjà acheté leur place pour le jour de la course et les plus de 165.000 tickets vendus pour les trois jours de l'épreuve pourront bénéficier des conditions de vente générales à savoir un report pour l'année prochaine ou un remboursement. "Dès demain (jeudi), nous allons travailler avec le gouvernement sur les différents scénarios possibles et impossibles. Personne aujourd'hui ne peut dire quelle sera la situation dans quatre mois et demi. Il faut nous laisser le temps de travailler et voir avec les différents experts du gouvernement et de Liberty Media (le promoteur mondial de la Formule 1, NDLR) ce qui sera le plus souhaitable de faire", a encore expliqué Vanessa Maes. . (Belga)